Edward me tenaist toujours dans ses bras quand nous saluèrent le reste des Cullen. Carlisle annonça qu'ils partaient tous chasser, nous laissant la maison pour tout les deux. Une vague de courage nous submergea, tandis qu'Alice nous regardais avec un air malicieux.
Le temps d'un battement de cils, et je me retrouvais seule avec Edward devant la porte de notre chambre. Il l'ouvrit tout en me tenant dans ces bras et la referma en me laissant poser les pieds au sol. Il plaqua mon dos contre la porte et m'embrassa fougueusement. Mes bras crochetèrent sa nuque pendant que les siens étaient placés de chaque côté de ma tête.
Un sentiment de victoire s'empara de moi. J'avais acomplis ma part du compromis, et s'était à son tour de remplir mes exigences. Il interrompis nos baisers, nous étions tout les deux à bout de souffle. Je plongeais dans ces prunelles, mais je n'y voyais pas d'hésitation, ce qui me rassura : il n'avait pas renoncé à sa promesse.
Il me fixait amoureusement, bien qu'il me semblait voir un peu de suspition dans son regard. Je calais ma tête dans son torse, et lui embrassait mes cheveux :
"- Bella ?
- Hum ... Oui ?
- Me cacherais-tu quelque chose ?
- Comment cela ?
- Et bien, tout à l'heure, Alice m'a dit en pensées que tu avais quelque chose à faire, ou à me faire faire, si j'ai bien compris, et cela avant que tu es enlevé ta robe ..."
J'essayais d'assimiler ses paroles, et soudain je me souvint que je portais toujours la jarretière.
"- Ah ...
- Tu vois de quoi elle parlait ? me questionna-t-il.
- Je crois oui ...
- Et suis-je autorisé à savoir ?
- Oui sans aucun doute ... répondis-je en rougissant.
- Tu rougis encore, dis-le-moi Bella s'il te plait, le suspens est intolérable, c'est frustrant de ne pas pouvoir lire dans tes pensées !
- Je ... ben ... Alice ... ce matin ... m'a obligé à mettre ... une jarretière.
- Et tu l'as encore ?
- Evidement ...
- Donc je doit te l'enlever ?
- C'est cela ..."
Ses mains, qui étaient toujours posées de chaque côté de ma tête, glissèrent le long de mon cou, de mes épaules, ma poitrine, ma taille, mes hanches, mes cuisses, mes genoux, mes mollets, mes chevilles, puis passèrent sous ma robe. De là, elle reprirent le chemin inverse, mais directement sur ma peau, et elles s'arettèrent quand elles touchèrent le bout de tissu. Pendant ce temps, il embrassait mon cou tendrement, tout en hinalant l'arôme de mon sang. Ma peau s'enflammait au contact de ses lèvres et de ses doigts froids.
"- Edward ?
- Oui mon amour ?
- Tu te souviens de la tradition de la jarretière ?
- Pourquoi je m'y prend mal ?
- Ce que tu fais est très, très bien. Seulement ...
- Oui ?
- Et bien ... normalement ... tu n'as pas le droit de te servir de tes mains pour me l'enlever ...
- Oh ! Je vois ..."
Il me fit son sourire en coin et déposa un baiser sur mes lèvres, avant de les laisser courrir sur ma joue, l'arrête de ma machoire, mon cou, mon cou, et de leur faire prendre le même chemin que ses mains.
Il finit par se mettre à genoux, et passa entièrement sous ma robe. J'arretais de respirer. Ses lèvres frolaient ma peau tout en remontant vers la jarretière. Je ne savais plus où me mettre. Mes jambes commençais à avoir du mal à me porter, tandis qu'il venait de se saisir du bout de tissu avec les dents.Ses mains se positionnèrent au dessus de sa bouche et suivirent le trajet de redescente du morceau de tissu. Quand il arriva au niveau de mes chevilles, il enleva mes chaussures afin de pouvoir sortir la jarretière.
Il se redressa à ma hauteur, le tissu toujours entre les dents. Il souriait. D'un geste rapide, je lui reprenais la jarretière et l'envoyais valser à travers la pièce. Il me serra contre son corps tout en ramenant ses lèvres sur les miennes avec empressement. Je posais mes mains près de son cou et les passaient sous la veste de son costume rouge pourpre. Cette dernière commença à glisser lentement sur ses épaules. Il me relacha l'espace d'une seconde, sans rompre notre baiser cependant, et termina d'enlver sa veste qui à son tour voltigea et attéri sur le canapé.
Je senti ses genoux se plier légèrement et l'instant d'après, le sol se déroba sous mes pieds et nous nous retrouvèrent allongés sur le lit, lui au dessus de moi, sans pour autant peser. Le lit était recouvert de pétales de fleurs et je devinais qu'Alice était derrière tout cela. La lumière était tamisée, me permettant tout de même de voir très clairement son visage d'ange.
Mes mains fouragèrent dans ses cheveux, et les siennes faisaient de même, en profitant pour les détacher ainsi que m'enlever tout les accessoires à sa portée.
Je m'affairais à lui enlever sa cravate en prenant soin de ne pas l'étrangler avec ma maladresse légendaire, ce qui le fit sourire. Ses lèvres ne quittaient plus ma peau, mais se séparaient de temps en temps des miennes afin de me laisser reprendre mon souffle.
Une de ses mains passa sous moi et entreprit d'ouvrir la fermeture éclair de ma robe, tandis que je commençais à défaire maladroitement sa chemise, boutons après boutons. Elle finit par rejoindre sa veste sur le canapé, d'un geste vif.
L'odeur de son haleine avait envahit ma bouche depuis un long moment déjà, et j'aurais était incapablede renoncer à l'acte, un temps soit peu que je l'aurais voulu. Je ne pouvais plus réflechir, il avait completement envahit mon esprit.
Je m'accrochais à lui comme une perdue, comme si ma vie en dépendait, bien que c'était plutôt le cas contraire. A cet instant, je ne doutais plus de mon choix, je savais qu'Edward était celui qu'il me falait, et personne d'autre.
Il bascula légèrement sur le côté, prenant appui sur un de ses coudes. Je laissais mes doigts se promener le long de son torse et de son dos parfaits, pendant que, de sa main libre, il me carressait la cuisse. Il m'amena ensuite sur lui, d'un geste presque brusque, signe du désir qu'il ressentait pour moi.
Ses mains se faufilèrent sous les bretelles de ma robe, et la firent descendrejusqu'à ce qu'il puisse completement me la retirer. Son corps glissait sous le mien, suivant la direction de ma robe, et il embrassait chaque parcelle de mon corps qui lui était accessible. Le bout de sa langue fraîche comme la neige dessina une trajectoire rectiligne pour le retour, partant de mon nombril jusqu'à ce qu'il retrouve mon visage.
Un gigantesque frisson parcouru mon corps, un frisson de plaisir intense. Inquiet, il planta ses prunelles dans les miennes. Je lui décrochais le sourire le plus éblouissant dont j'était capableet sans lui laisser le temps de me le rendre, je m'accrochais à ses lèvres parfaites et me penchais légèrement sur le côté pour lui faire comprendre que je voulais qu'il revienne au dessus de moi, ce qu'il fit, d'un nouveau mouvement rapide.
Mes doigts glissèrent sur son torse et sur ses abdos, avant de rentrer en contact avec son pantalon de costume. Au bout d'un certain temps à cause de ma maladresse, sa braguette finit par céder et, de la même manière que lui, je fondais mes mains dans son pantalon et le faisait descendre, laissant traîner mes lèvres dans les nombreux recoins qui m'offraient son buste musclé.
Pendant ce temps, il avait dégraffé mon soutient-gorge. Quand mes lèvres reprirent possession des siennes, ces deux vétements étaient partis rejoindre le reste de nos affaires, sur le canapé de cuir.
Ces mains parcoururent une fois de plus tout mon corps, avant qu'il ne se décide à toucher à ma lingerie. Ses yeux ne quittaient pas les miens, y cherchant peut-être de l'inquiètude qui l'aurai stoppé dans son geste, cependant il ne trouva rien de cela et poursuivi donc.
Une de ses mains glissa avec une lenteur exagérée à l'interieur de ma lingerie et il me carressa tendrement avant de m'ôter completement mon dernier vétement. Je me sentais fondre de l'interieur. C'était une des sensations les plus étranges et les plus agréables que je n'avais jamais ressenti. Je me doutais cependant que ce qui allait suivre serai encore mieux.
A mon tour, je fondais ma main dans son caleçon et lui retirais avec des mouvements lents et doux, sans le quitter des yeux. A présent, nous étions tout les deux en tenue d'Adam et d'Êve. Il se tenait toujours au dessus de moi et me fixait, tout en replaçant une de mes mèches derrière mon oreille :
"- Bella, tu es sûre que c'est ce que tu veux ? J'ai tellement peur de te faire mal ...
- J'en suis certaine, j'ai confiance en toi, je t'aime tellement Edward ...
- Je t'aime aussi mon amour."
Tout en me couvant des yeux, il approcha ses lèvres des miennes lentement, et avec cette même lenteur, il pénêtra en moi.
L'espace de quelques secondes, une douleur aigu me traversa, mais elle fut très vite remplacée par une immense sensasion de bien être absolu. Nous nous appartenions l'un l'autre, et plus rien d'autre ne comptais.
Tout ses gestes étaient terriblement sensuels. Je sentais qu'il me désirait au moins autant que je le désirais. Comme lorsque l'on se déshabillait, il alternait des périodes lentes et des périodes plus rapides, tout en se controlant, ce qui était on se peut plus agréable.
Le fait que son corps soit froid n'était pas dérangeant, bien au contraire, il raffraichissait ma peau qui elle brulait. A plusieures reprises, j'enfonçais ma tête dans son cou pour étouffer un cri de plaisir, ce qui ne semblait pas le gêner.
Au bout d'un certain temps, il finit par se retirer. Bien que j'étais sûre qu'aucun être humain n'aurait pu tenir aussi longtemps, c'était trop tôt à mon goût.
Il s'était allongé à côté de moi et fixé le plafond, un sourire aux lèvres.
"- A quoi penses-tu ? lui demandais-je.
- J'était en train de me dire que j'arrive à me contrôler bien plus que ce que j'aurais imaginé.
- Il n'y a que toi qui en doutait !"
Il se mit sur le flan et me regarda, plus sérieux :
"- Bella, as-tu mal quelque part ?
- Non.
- Et t'ai-je fait mal à un moment donné ?
- Au tout début, mais c'est toujours comme cela une première fois, alors ne commence pas à te blamer !"
J'avais préféré être honnete avec lui, de toute façon il l'aurai deviné si j'avais menti ... Il ne semblait cependant pas completement rassuré et hésitait à poursuivre.
"- Edward, qu'est-ce qui ne va pas ?
- Et bien ... je me demandais ... t'ai-je déçu ?"
Je savais que s'il avait pu rougir, à cet instant précis il serai de la couleur de son costume. Cependant, sa question m'avait tellement surprise que je ne trouvais rien à répondre. Comment pouvez-t-il croire cela ? Il prit mon absence de réponse pour une affirmation et repris :
"- Je suis désolé, pardonne-moi ! Tu sais, je n'avais aucune expérience la dessus, j'essaierai de faire mieux la prochaine fois, si tu veux qu'il y est une prochaine fois, je te le promet ...
- Stop ! Stop ! Arrête Edward ! Comment peut-tu penser cela ? Je n'ai pas répondu parce que ta question m'a prise au dépourvu. C'était parfait Edward ! Et encore, le mot est faible ! De toute façon je ne vois pas comment le contraire serais possible ... Bien que je n'ai pas plus d'expérience que toi, je suis certaine qu'aucun être humain ne pourra t'égaler !"
Son visage s'illumina. Il me serra contre lui et me berça, tout en embrassant mes cheveux. Cependant, sa question avait semé de doute en moi, et j'était inquiète à mon tour :
"- Edward ?
- Oui ma chérie ?
- Puis-je te retourner la question ?
- Comment cela ?
- As-tu ... aimé ?
- Plus que tu ne peux l'imaginer. Tu est la chose la plus merveilleuse qu'il me soit arrivé. Je n'ose même pas imaginer ce que se sera quand je ne serai plus obligé de contrôler ma force pour ne pas te tuer. C'est plutôt égoïste mais bon ... Je t'aime !!!
- Je t'aime aussi."
Un baillement m'échappa, mais Edward ne le manqua pas. L'instant d'après nous étions sous la couette.
"- Dors mon amour, je veille sur toi.
- Seulement si tu me promets de ne pas bouger. Ton corps est presque tiède maintenant, tu n'as pas besoin de te mettre au dessus de la couverture pour ne pas me geler. Je veux m'endormir et me réveiller dans tes bras.
- Soit, je suis ton prisonier pour le restant de la nuit."Dit-il en rigolant.
Je me mis sur le côté, dos à lui, et pris l'un de ses bras que je passais autour de moi. Il commença à me chanter ma berceuse, et très rapidement je sombrais dans l'inconsiance, épuisée, serant sa main qur mon coeur, qui lui appartiendrais à jamais.
Voila un chapitre dans les temps ^^. C'est assez difficile à écrire un passage aussi intime, j'espere que je m'en suis pas trop mal sortie ... Votre avis ? La suite au 40 eme com's, vous allez trop vite, j'ai plus le temps d'écrire ^^. Merci pour les com's surper sympa que vous laissez ... Bisous =D
------> 40 eme com's mis par myaou666 merci beaucoup ;D


