Comme la veille, je fus réveillée à sept heures par Alice. Elle semblait encore plus excitée que pour l'enterrement de vie de jeune fille, dans la mesure du possible.
"- Allez ! Debout c'est le grand jour !!!" me hurla-t-elle.
J'essayais d'avaler ma salive, mais ma gorge était complétement nouée et je sentais un énorme poid dans mon estomac. Je devais être toute blanche, car Alice ajouta :
"- Détent-toi ! Tout va bien se passer ... Que crains-tu encore ? Tes parents sont d'accord ! Et puis tu ne vas pas tout le monde ! Rassure-toi je l'ai vu de mes propres yeux !"
Je failli lui répondre que je le savais déjà, mais je me souvint brutalement qu'elle en voudrait à Edward, alors je me'n abstint.
Après tout, elle avait sans doute raison, je n'avais rien à craindre puisqu'elle l'avait vu, mais l'idée d'être le centre de l'attention toute une journée m'angoissait terriblement. Je me résolu tout de même à me lever, et j'allai prendre ma douche, histoire de me détendre un peu.
Avant de sortir de celle-ci, je me rendi compte que j'avais oublié mes sous-vétements dans la chambre. Pourtant, en attrapant ma serviette pour me sécher, j'apperçu une pile de lingerie blanche. J'était certaine qu'Alice était rentrée en douce. Rouge comme un pivoine à l'idée qu'elle m'avait vu nue, je m'emparais du soutient-gorge. Un petit morceau de tissu blanc et bleu glissa alors sur le sol. En m'approchant, je vis que c'était une jarretière. Je piquais encore un far.
Finissant d'enfiler mes sous-vétements, je sorti de la salle de bain, avec le bout de tissu à la main. Le lutin m'attendais, assise sur mon lit. Dès qu'elle m'apperçu, elle me pris dans ces bras et m'entraîna dans sa chambre, me trimbalant en petite tenue dans le couloir sans le moindre soucis. Dans sa chambre, Esmée et Rosalie nous attendaient. Un tabouret était installé au milieu de la pièce. Ma robe m'attendais sur le lit.
"- Bon, maintenant tu enfiles la jarretière et la robe, me dit Alice.
- Il est hors de question que je mette cela ! annonçais-je en brandissant le tissu que j'avais à la main.
- Bien sûr que si, sa fait parti de la tradition ! De toute façon, ne t'inquiète pas, c'est Edward qui te l'enlevera quand vous serez tout les 2, il est hors de question de te mettre aux enchères. Je pense qu'il va beaucoup aimer. Et puis si tu ne la mets pas, tu n'aura plus les quatre objets qui portent bonheur.
- C'est quoi cette histoire encore ?
- Hé bien ça fait parti de la tradition aussi ... La mariée doit porter un objet neuf, pour toi c'est la robe, un objet déja utilisé, la bague d'Elisabeth Masen, un objet bleu et un objet emprunté.
- La jarretière appartient à qui ?
- A moi !" répondit Rosalie.
Je rougit. Je ne voulais absolument pas mettre quelque chose d'aussi provoquant, mais refuser un objet que Rosalie me prêtais, déjà que nous n'étions pas très proche, ne ferai qu'empirer la situation, alors que maintenant nous vivions sous le même toit.
Une fois de plus résignée, j'enfilais je bout de tissu. Alice avait encore gagné, et je détestais cela. Je me promit donc de me venger, une fois que nous serions à peu prés égale, c'est à dire après ma transformation.
Je mis ensuite la robe. Sitôt cela fait, Alice m'assit sur le tabouret au milieu de la pièce, en faisant très attention de ne pas froisser ma robe. Esmée s'installa derrière moi et entreprit de dompter ma tignasse. Rosalie s'avança vers moi avec une boite pleine de crayons, mascaras, rouges à lèvres ... et commença à me maquiller. Alice, quant à elle, n'arretait pas de tourner autour de moi, me rajoutant quelque chose dessus à chaque fois qu'elle me touchait.
Tout autour de moi se passait très vite, me donnant mal à la tête. Je fermais donc les yeux et essayais de ne penser à rien, afin de me détendre.
Quand j'ouvris les yeux, Esmée me tendais un plateau rempli de nourriture pour le petit déjeuner.
"- Manges ma chérie. Tu te sentiras mieux après. Et puis il ne te manque plus que le rouge à lèvre, mais il vaut mieux que tu déjeunes avant."
Comme d'habitude, tout ce qui était sur le plateau était délicieux, mais il y en avait beaucoup trop. Je picorais donc un peu de tout. Alice avait pris la précaution de me mettre une espèce de bâche qui couvrait toute ma robe, pour ne pas que je la salisse. J'eut la permission d'aller me laver les dents, toujours recouverte de la bâche.
Une fois cela fait, Rosalie me mis le rouge à lèvre, la touche finale. J'eut enfin le droit de me regarder dans une glace. Ma future soeur sorti le drap qui cachait un gigantesque mirroir sur pied. Je pilais net en voyant mon reflet. C'était à peine si je me reconnaissais. Pour la première fois de ma vie, je me sentais vraiment belle, presque digne d'Edward.
Je m'approchais du mirroir pour chercher les défauts, mais je n'en voyais pas. La coiffure d'Esmée était simple, délicate. mes cheveux étaient presque entièrement détachés, a l'exception de quelques mèches qui normalement cachaient mes oreilles. Celles-ci étaient attaché en une unique couette derrière ma tête et formaient une sorte de couronne qu'Esmée avait décoré de petites fleurs de freesias blanches. Elles permettaientde voir de somptueuses boucles d'oreilles.
Le maquillage de Rosalie était léger et faisait naturel. Il se contentait d'effacer mes défauts et de mettre en avant mes plus jolis traits. J'avais un far à joues rose et un rouge à lèvre presque rouge qui s'accordait parfaitement avec ma peau couleur ivoire. Mes yeux étaient cernés d'un fin trait noir et de mascara, qui mettaient en valeur mes prunelles noisettes.
La robe m'allait à merveille, ainsi que tout les accessoires que m'avait mis Alice. Cette dernière guettait ma réaction, inquiète. Je restais bouche bée devant mon reflet. Elle commençait à s'impatienter et me dis :
"- Alors, ça va ? Tu veux modifier quelque chose ? Tu sais on a encore le temps, on doit être à l'église à 14h. Moi je te trouve très bien, mais on pourrai peut être trouver un truc pour t'améliorer ..."
Les mots se bousculaient dans sa bouche, tant elle ne supportait plus l'attente de ma réponse. Je réussi enfin à articuler un vague "merci" dans un souffle. Elle était aux anges.
"- Bon maintenant tu n'as plus qu'à t'occuper le temps que l'on se prépare, tu peux rester ici si tu veux, ou alors retourner dans ta chambre si tu préfère rester seule, comme tu veux. Mais je t'interdis de chercher à voir Edward. Si tu vas dans ta chambre, je passerai vers midi te donner quelque chose à manger.
- Je préfère rester seule, merci. Je crois que toute cette agitation ne va faire que me stresser. Je retourne dans ma chambre pour le moment, peut-être que je reviendrai te voir tout à l'heure.
- Je comprend, et de toute façon je vais pas pouvoir être très disponible pour toi. Par contre évite s'il te plait de t'allonger sur le lit, tu vas te décoiffer, et ne touche pas à ton visage.
- D'accord ! A tout à l'heure."
Je repartais en direction de ma chambre, en essayant de marcher le plus naturellement possible, malgré les chaussures.
Il était à peine neuf heures, il me restait donc trois heures toute seule. J'essayais de me détendre, en vain. Il aurai fallu que j'ai mon Edward pour cela. Je prenais donc mon mal en patience, je savais que je le reverrai dans quelques heures seulement.
Je fis plusieurs fois le tour de la pièce, pour m'entraîner à marcher, puis je restais encore un certain temps devant un mirroir, à me persuader que le reflet que je voyais était bien le mien. Enfin j'attrapais " Songe d'une nuit dété " sur une des étagères où était maintenant entreposé mes livres. Je m'installais sur le canapé en cuir noir, et commençais à lire, afin de me changer les idées. Cela marcha plutôt bien, car sans que j'ai vu le temps défiler, Alice entra dans ma chambre, un plateau de nourriture surchargé dans les mains.
Elle était maintenant elle aussi prête. Elle portais une robe jaune aui lui allait extremement bien, mettant en valeur ses formes avantageuses.
Elle me recouvrit pour m'empêcher de me tacher, et je me servait d'un peu de tout. je retournais me laver les dents. Quand je sortis de la salle de bain, Rosalie se tenais face à moi, le rouge à lèvre à la main.
Elle aussi était prête. Elle arborait une robe vert pomme qui saillait parfaitement avec ses cheveux blonds comme les blés. Une fois la dernière retouche effectuée, elle me dit :
"- Alice tient à ce que l'on arrive en avance à l'église. Etant donné qu'il est presque treize heures, je pense que tu peux commencer à descendre, si tu veux je peux t'aider pour l'escalier.
- Je veux bien, c'est gentil Rosalie. Tu es magnifique comme cela, enfin tu l'es aussi d'habitude ...
- Merci Bella, dit-elle en rigolant. Accroche-toi à mon bras, on y va."
Je m'exécutais et la suivais à travers le couloir, puis les escaliers.
C'était chez nous que ce déroulait la soirée après le mariage. Pendant la nuit, ils avaient duent s'activer pour préparer la salle d'entrée. Le plafond était recouvert de petits ballons en forme de coeur ou était inscrit "Bella & Edward". Comme lors de ma fête après la remise des diplômes, le piano avait était déplacé pour laisser place à une énorme sono. On voyais de nombreux bouquets de fleurs un peu partout dans la pièce. Les couleurs blanches et rouges dominaient les autres. Alice me sortie de ma contemplation :
"- On viendra ici en fin de soirée, quand il commencera à faire un peu frais, mais l'essentiel de la réception se fera dehors, derrière la maison."
J'avalais ma salive de travers. Tout ce que je voyais n'était qu'une toute petite partie de ce qu'elle avait fait. Je repensais à ce que m'avais dis Edward une fois : "Alice restera toujours Alice ..."
"- On va y aller maintenant, le chauffeur nous attend.
- Tu en a fait beaucoup trop Alice, comme d'habitude.
- Bien sûr que non, je pense à toi ! Ce jour doit être le plus beau de toute ton existence, alors il faut bienq ue tout soit grandiose ! Et encore, Edward m'a mis des barrières, une fois de plus, c'est frustrant ! Je voulais louer des voitures pour tout les invités mais il me l'a interdis.
- Tu est completement folle Alice !
- Non, et tu me remerciera plus tard.
- C'est cela ...
- Bon, trêve de discution, en route, le chauffeur va s'impatienter !"
Elle me fit sortir de la demeure. Juste devant l'entrée se tenait Jasper ... habillé en chauffeur. Le dos bien droit et les épaules ouvertes, il me tenait la portière d'une voiture.
C'était une gigantesque limousine noire aux vitres teintées. Elle était entourée de rubans rouges et blancs, et le capot était recouvert d'un immense bouquet de freesias, lui aussi rouge et blanc. Jasper ouvrit la portière en disant :
"- Si mademoiselle veut bien se permettre ..."
Il se retenait d'éclater de rire, tout comme moi. On savait tout les deux qu'Alice prenait tout cela très à coeur.
Il attrapa ma main pour m'aider à m'installer. A l'instar de l'entrée, le plafond de la limousine était recouvert de petits ballons. Alice monta avec moi à l'arrière de la voiture. Jasper referma la portière derrière elle, et en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, il s'était lui aussi installé, derrière le volant, et démarra en trombe. Contrairement à d'habitude, je me sentais calme et sereine, alors que nous roulions bien trop vite. Je me doutais que notre chauffeur y était pour quelque chose, et je le remerciait. Alice, assise en face de moi, avait du mal à contenir son enthousiasme, et un large sourire fendait son visage.
Tout le trajet se passa dans un calme reposant, grâce à Jasper. Quand nous arrivâmes devant l'église, ce dernier m'ouvris la portière et Alice m'entraîna directement dans la salle prévu pour la mariée. Elle me réexpliqua pour la centième fois ce que je devait faire :
"- Bon tu ne bouges pas d'ici. Dans quelques minutes Charlie va venir te rejoindre. Tu attendra que la musique démarre, et tu sortira par cette porte, au bras de ton père.
- Je crois que j'ai compris Alice ...
- Il ne reste plus que dix minutes, dans huit ton père sera ici. Moi je doit y aller, assis-toi sur une chaise en attendant, bonne chance !"
Elle me sera dans ses bras et déposa un rapide baiser sur ma joue avant de s'éclipser. Je m'assis et attendis patiement l'arrivée de Charlie, qui ne tarda pas. Je me relevais en le voyant. C'était de le voir en smoking noir. Il semblait tellement plus jeune ainsi, et il était vraiment charmant. Il me fixé, pensif.
"- Tu es vraiment splendide Bella, ça fait bizarre de te voir vétue ainsi.
- Je pourrais te retourner le compliment", dis-je en rigolant.
Il joignit ses rires aux miens et s'avança vers moi. Je m'accrochait à son bras, la cérémonie allait commencer. Il semblait très nerveux. Je savais que j'aurais du être dans le même état que lui, mais j'avain un frère merveilleux ...
"- Je déteste ce genre de rasemblement. La dernière fois que j'ai assisté à un mariage, c'était le mien, les autres fois j'ai réussi à décliner les invitations, mais aujourd'hui ...
- Je te comprend, ne t'inquiète pas. Tu sais que je tien de toi pour cela. Mais Edward y tenait vraiment et je l'aime tellement, je sais que c'est lui le bon alors ..."
J'entendis la " Marche Nuptiale " démarrer, mon coeur se sera. M'attachant solidement au bras de mon père, je m'avançais vers la porte. J'inspirais à fond et ouvrit cette dernière. J'avais l'impression qu'Alice avait réussi à inviter tout Forks. Je cherchait des yeux des visages connu. Plus j'avançais, plus j'en voyais. J'apperçu Seth qui me souriait. Je vis aussi mon groupe d'amis du Lycée : Angela, Ben, Mike et Jessica. Un peu plus loin, de somptueux visages d'un blanc craie regardaient dans ma direction, et je devinait que ce devait être les Denali. On arrivait au niveau du premier rang, où je vis Esmée, Rosalie et Alice, sui tenait une boite sur ses genoux. Phil était de l'autre côté, proche de Jasper.
Renée était en face de moi, étant mon témoin, je vis aussi Carlisle, le témoin d'Edward. Il manquait cependant Emmett. Inquiète, je le cherchais du regard : personne. Où pouvait-il bien se trouver ? Une nouvelle vague de calme et de courage m'envahi. Je fis un sourire au responsable, qui me le rendit.
Je remarquais que le prêtre était particulièrement grand et musclé. Je regardais son visage et reconnu Emmett. Je me mordis les lèvres pour ne pas éclater de rire, en me souvenant que Edward me l'avais suggéré.
C'est à ce moment la que je décidais à me retourner vers ce dernier. Edward, mon amoureux, et dans quelques instants mon époux. Il était vétu d'un costume couleur pourpre, qui lui allait à merveille, s'accordant parfaitement avec ses cheveux dorés et ses yeux topazes. Il était tellement beau ! Cela semblait irréel. Pour m'assurer de sa présence, je me saisi de la main qu'il me tendais. Il me fit le sourire le plus éblouissant possible, il était sur un petit nuage. Tout comme moi. Je me perdis une fois de plsu dans la contemplation de ses prunelles fauves.
Emmett commença son discours, mais j'était completement ailleur. Je sortis de ma torpeur quand Edward serra plus fortement ma main. Je me tournais alors vers Emmett, en me mordant à nouveau les lèvres. Lui prenait son rôle très au sérieux. Il demanda à Edward :
"- Edward Anthony Masen Cullen, voulez-vous prendre pour épouse Isabella Marie Swan ici présente ? Promettez-vous de l'aimer, de la respecter et de la protèger, de vivre avec elle dans la vérité, de lui demeurer attaché dans les bons et mauvais jours, dans la prospérité et la détresse, dans la santé et la maladie,et de lui rester fidèle jusqu'à ce que la mort vous sépare ?
-Oui je le veux. Et j'ai bien l'intention de l'aimer encore longtemps après ..."
Seuls les vampires et les loups-garous pouvaient comprendre ce que cela signifiait, mais personne ne dit mot. Emmett reprit :
"- Et vous, Isabella Marie Swan, voulez-vous prendre pour époux Edward Anthony Masen Cullenici présent ? Promettez-vous de l'aimer, de le respecter, et de vivre avec lui dans la vérité, de lui demeurer attachée dans les bons et les mauvais jours, dans la prospérité et dans la détresse, dans la santé et la maladie, et de lui rester fidèle jsqu'à ce que la mort vous sépare ?
- Oui je le veux. Pour l'éternité."
Alice sétait levée, elle s'avança vers nous avec sa boite, qui contenait nos alliances. Edward pris mon alliance et me la passa avec une douceur et une agilitée sans égale. J'essayais à mon tour de faire de même, mais mes mouvements étaient beaucoup plus maladroit. Une fois les alliances à leurs places, Emmett reprit :
"-Je vous déclare donc mari et femme. Allez mon pote, j'crois que tu peux l'embrasser !" annonça-t-il à son frèe, en lui donnant une grane tape dans le dos.
Edward, n'ayant pas laché son sourire flamboyant, se retourna vers moi. Ces prunelles couleur or liquide ne reflettait que de l'amour pur et simple. Il prit mon visage en coupe entre ses mains et s'avança avec une lenteur exagéré de mes lèvres, comme lors de notre premier baiser, pratiquement deux ans plus tôt. Ses lèvres finirent enfin par rentrer en contact avec les miennes, et il me donna le baiser le plus tendre possible. J'attachais mes bras à sa nuque et lui rendit son baiser avec amour et passion. Toute la salle s'était levée et nous applaudissait à tout rompre. J'aurai du être rouge de honte, mais je m'en fichais, il n'y avait plus qu'Edward qui comptait. Bien trop tôt à mon gout, ses lèvres relachèrent les miennes. J'humais son haleine sucré. Tenant toujours mon visage en coupe, il me regardait amoureusement en souriant et dit :
"- Je t'aime Bella !
- Moi aussi je t'aime Edward !"
Il relacha mon visage et s'empara de ma taille, pour m'aider à marcher jusqu'à la limousine. Dedans, il m'installa sur ses genoux, et m'embrassa encore, à l'abris des regards cette fois si.
"- Tu est splendide mon amour, murmura-t-il à mon oreille.
- Et bien moi, que devrait-je dire ? Ce rouge te va à ravir, il met en valeur tes cheveux et tes yeux.
- Merci, dit-il en rigolant.
- Sait-tu à quel qoint tu m'as manqué ?
- Je sais seulement à quel point toi tu m'as manqué ..."
Je l'embrasser encore une fois. Cependant, quelque chose me tracassait, il fallait que je sache :
"- Edward ?
- Oui ma chérie ?
- Comment c'est passé ton enterrement de vie de garçon ?
- Ah ... Ben c'était plutôt humiliant .. et le tien ? Alice a réussi à me cacher se qu'elle avait prévu pour l'essentiel, alors raconte-moi.
- Moi aussi c'était très humiliant mais racontes-moi d'abord !
- Soit, tu sais que l'on était partis chasser, et c'est principalement ce que l'on a fait ... Sauf que moi, j'avais des gages ... J'ai du chasser avec Emmett sur le dos, pleins de petits trucs comme cela ... Mais le plus embarassant était de devoir donner le biberon à des pumas, puis des Grizzlys, sous les regards hilares de Emmett, Jasper et Carlisle ..."
J'éclatais de rire. Donner le biberon à un grizzly enragé devait être un véritable défi. J'était en même temps soulagée, j'avais entendu parler de pleins d'enterrement de vie de garçon ou les amis du futut-marié essyaient de le faire succomber à la tentation féminine, là ce n'était pas le cas.
"- Même toi tu te moques de moi .. à toi maintenant de me raconter ta journée d'hier. Je suis au courant de certaines parties, mais j'aimerai bien tout savoir ..."
Je lui racontait dans les moindres détails ma journée de la veille, et il éclata de rire à plusieures reprises. Quand je mentionnait l'épisode de la fontaine, il murmura :
"- C'est pour cela que je l'ai vu fouiller dans mes affaires !!! Tu me le rendras ?
- Hors de question ! Il est à moi maintenant !
- Et tu comptes le mettre ?
- Je n'en sais encore rien ..."
J'enfonçais ma tête dans son torse de marbre, et il m'enlaça, hilare.
Nous arrivâmes à la villa les premiers, rapidement suivis par une foule de gens qui venaient nous féliciter tour à tour. Je fis donc la connaissance du clan Denali. Tanya était effectivement magnifique, mais Edward n'avait d'yeux que pour moi. Toute ces embrassades durèrent environ trois heures, après quoi nous débutâmes l'apéritif, puis le repas. Tout se passait à merveille.
Vers la fin du repas, Edward me pris la main et m'entraîna avec lui à l'interieur de la maison. Sans réfléchir à son geste, je le suivait en souriant jusqu'à ce que j'apperçoive notre destination : la piste de danse. Je pillais net, et Edward se retourna vers moi :
"- Mais que fait-tu là ?
- Je ne veux pas danser !
- C'est pourtant la tradition, on doit ouvrir le bal ...
- Je vais me ridiculiser et te faire honte !
- Bien sûr que non, je vais faire comme pour le bal de fin d'année l'année dernière, et personne ne verra rien. Tout est dans le cavalier ! En plus, plus tu discutes,plus de gens arrivent pour nous regarder ...
- Et si quelqu'un d'autre m'invite à danser ?
- Tu peux toujours refuser, mais sache que ma famille est au courant du subterfuge, donc tu peux aussi danser avec eux. Et de toute façon je n'est pas l'intention de beaucoup te lacher ce soir ...
- Dans ce cas ..."
Je me remis à marcher en direction du centre de la piste de danse. Une fois de plus, il avait raison, le temps de notre discution, tout le monde était entré dans la maison et nous regardais. Edward se mit face à moi, et sera ma taille. Je plaçais mon bras libre autour de son coup. Il glissa ses pieds en dessous des miens, mais la robe était tellement longue que personne ne pouvais le voir. Une valse démarra, et nous commençâmes à danser, rapidement rejoins par le reste des Cullen, et quelques autres invités.
Edward dansait exceptionnellement bien, j'avais l'impression de voler tant ses mouvement étaient souples et fluides. Quand la chanson s'arrêta, je sorti de la piste, accompagnée de mon jeune époux. J'allais rejoindre mon père, sous les applaudissements de la foule, mais Renée attrapa mon bras :
"- Depuis quand tu sais danser ?
- Je ne sais pas danser, tout est dans le cavalier, lui répondis-je en souriant.
- Dans ce cas, puis-je te l'emprunter un instant, s'il est d'accord lui aussi évidement ?
- Bien sûr maman, tu es d'accord Edward ?
- Si cela ne te gênes pas de retsre toute seule le temps d'une chanson, alors je suis votre homme."
Il fis le sourire en coin que j'aimais tant, et tendis un bras a ma mère qui s'y aggripa en riant, et ils repartirent vers le centre de la piste. Je rejoignis mon père et m'installait à côté de lui.
"- Dis moi, pour quelqu'un qui déteste danser, je trouve que tu te débrouille très bien ...
- Je ne sais pas danser papa. Edward avait ses pieds sous les miens et il faisait tout tout seul ...
- Je comprend mieux ! s'exclaffa-t-il.
- Et toi tu ne danses pas ?
- Tu sais très bien que j'en suis incapable !
- C'est vrai. Je joignis mes rires aux siens.
- Alors maintenant tu m'abandonnes ... Comment je vais faire pour m'alimenter maintenant ?
- Comme tu faisait pendant Dix-sept ans, avant que je m'impose dans ta vie, répondis-je en souriant.
- N'empèche, tu vas me manquer ... sa voix était empreinte de tristesse.
- Pas autant que toi, mais si tu veux, avant de partir pour Darmouth, je pourrais revenir cuisiner pour toi !
- Je devrais m'en sortir, ne t'inquiète pas pour moi. Occupes-toi plutôt de toi, et de ta nouvelle famille.
- J'ai l'impression que c'est plus souvent eux qui vont s'occuper de moi que l'inverse ... Je t'aime papa, merci pour tout.
- Je t'aime aussi ma chérie."
Il me serra dans ses bras, geste plutôt inhabituel chez lui. La chanson venait de se terminer, et Edward et Renée se dirigeaient vers nous. Charlie me relacha.
" Je comprend mieux ce que tu disais tout à l'heure en parlant de cavalier ..., me dis ma mère en riant, quelle force !!! Il m'a soulevé pratiquement toute la chanson !"
Edward était arrivé à mon niveau, il me souleva et m'assit sur ses genoux. Je senti une main froide s'emparer de la mienne. Je failli tomber à la renverse en voyant que c'était Carlisle et non Edard qui la tenait :
"- M'accorderez-vous cette danse ?"
Il se pencha pour embrasser ma main. Je restais la bouche ouverte sans comprendre. Tout le monde éclata de rire en voyant ma réaction. Prise au dépourvu, j'acceptais et le suivait en direction de la piste. J'eut cependant le temps de voir Esmée inviter mon père. Pendant que l'on dansait, Carlisle me dit :
"- Bienvenue dans la famille Bella !
- Merci beaucoup, pour tout ...
- Mais de rien, c'est tout naturel."
La plupart du temps, je dansais avec Edward, sauf quand un autre Cullen m'invitait. Emmett pris un malin plaisir à essayer de me faire tomber, et à me rattraper au dernier moment. Ce fut finalement l'heure des adieux, et les invités partait les uns après les autres. Je retenais mes larmes à plusieures reprises, sachant que je ne reverrai sans doute jamais la plupart des personnes présentes. Quand il ne resta plus que les Cullens, dont je faisait à présent parti, Edward me pris dans ses bras et murmura à mon oreille, d'une voix terriblement séduisante :
"- Enfin seuls ..."
Voila enfin le chapitre 4, je suis vraiment désolé pour le retard :S j'espère me faire pardonner et poster le prochain chapitre assez rapidement, je vais avoir moins de chose à faire maintenant que mon anniv est passé ^^. D'ailleur j'ai eut le livre " Nuit d'enfer au paradis" ( pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un recueil de nouvelle, dont une écrite par Stephenie Meyer ). C'est plutôt sympa, mais sa ne vaut pas la saga Twilight ... J'espère que se chapitre vous plait, il est assez long ... Je pense que le prochain va être plus court, je vais pas trop entrer dans les détails non plus ^^. Je demande disont encore 30 com's pour la suite, et j'essairai de m'y tenir ce coup si ...
------> 30 eme com's mis par hilary =D Merci beaucoup ;)
La suite aujourd'hui si j'ai le temps de tout écrire parce que ce soir je suis au concert de Mika sinon demain promis ^^
