Je passais le reste de la journée en compagnie d'alice, qui me posait toutes sortes de questions qui lui semblaient existencielles, comme par exemple la couleur des nappes qu'il y aurai le jour du mariage, ou encore le nombre de slows que l'on devrait passer dans la soirée ... Elle prenait très à coeur son rôle d'organisatrîce-en-chef de notre mariage avec Edward.
La date venait d'être fixée, le mariage se déroulerai le 10 août, juste un peu avant la date limite que je lui avais donnéeet qui correspondait à un moi avant mon anniversaire, mes 19 ans, âge qu'Edward n'atteindrait jamais. Elle avait choisie cette journée là car celui lui laissait suffisament de temps, c'est à dire plus d'un moi pour tout organiser, avec l'aide de plus en plus active de Renée, mais aussi Esmée, Rosalie, Jasper, Emmett et Carlisle, ce qui nous laissait pas mal de temps seuls avec Edward, pour mon plus grand bonheur.
Elle avait aussi choisie cette journée car elle promettait d'être plutôt chaude et sans pluie, mais suffisament couverte pour permettre à une bande de vampires de sortir sans trop se faire remarquer. Alice disait qu'elle voulais que se soit la mariée et non la futur-famille de la mariée qui soit au centre de l'interêt.
Cet aspect-là du mariage avait tendance à m'angoisser plus que de raison. Connaissant ma maladresse légendaire, je craignait de mécrouler de toute ma hauteur vanat d'arriver à l'auteldans l'église, ou encore de m'éfondrer lors de la première danse, alors qu'une fois de plus tout les regards seraient tournés vers moi et mon ... époux.
Malgré cela, j'était heureuse depuis que mes parents avaient accepté mon mariage, car Edward était au comble du bonheur, et m'envoyait à chaque fois que je craisais son regard un sourire resplendissant qui avait le don de me faire fondre de l'intérieur. Ses prunelles couleur lave en fusion étaient débordantes d'un amour sincère et passionné. Un large sourire étira mes lèvres lorsque que je me le représentais.
Quand la fin de la soirée arriva, mon lutin préféré s'excusa en disant qu'il était tard et que ses parents ne tarderaient plus a rentrer de leur randonnée. Une fois qu'elle fut partie, je prétextais auprès de Charlie que j'était fatiguée pour aller dans ma chambre, me doutant que Edward devait déja s'y trouver.
J'ouvris la porte de ma chambre et jetai un regard circulaire à travers la pièce. Personne. Je fis un pas, me dirigeant vers la fenêtre, lorsque la porte se referma derrière moi. Avant que j'eut le temps de me retourner, je sentie un souffle frais caresser ma gorge nue. Un grand frisson me traversa le corps, un frisson de plaisir. Deux lèvres froides et douces comme la neige se posèrent sur mon cou, et deux mains s'emparrèrent de mes hanches, m'obligeant à reculer. Mon corps se retrouva alors colé à un corps marmoréen que je connaissait si bien, mon miracle personnel. Décolant ses lèvres de ma peau, il les rapprocha de mon oreille et me murmura :
"- Bonsoir mon amour ..."
Le son de son ténor si parfait qui à cet instant avait pris des intonnations particulièrement tendres et séductrîces, ainsi que son haleine fraiche et sucrée que j'humais pour la première fois de la journée me firent perdre la tête quelques instants. Me rendant compte qu'une fois de plus j'avais oublié de respirer, je repris mon souffle et lui répondit :
"- Hum ... tu m'as manqué ...
- Pas autant que toi ...
- Je t'aime.
- Moi aussi je t'aime."
Je me retournais pour pouvoir enfin contempler son visage parfait. J'attachais mes bras autour de son cou et me collais à son corps. Je croisait son regard et, comme toujours, fondais intérieurement. Ses yeux étaient encore plus clairs que d'habitude, à cause de sa partie de chassede la journée, prenant une couleur miel intense. Une de ses mains lacha mes hanches pour prendre possession de mon menton, qu'il soulevapour mieux m'observer. J'avançais mon visage pour l'embrasser. Comprenant mon geste, il me fit un sourire en coin, celui auquel je en résistais jamais, jusqu'à ce que mes lèvres rentrent en contact avec les siennes. Mon pouls se mit à battre une chamade désordonnée tandis que nos lèvres remuaient à l'unisson. Les siennes étaient d'une texture lisse, douce et fraîche, comme sa peau. Se fût un baiser passionné. Quand nous nous séparâmes, nous étions tout les deux hors d'haleine.
Il me porta jusqu'à mon lit, m'assit sur ses genoux, puis me demanda :
"- Alors, raconte-moi, comment s'est déroulée ta journée à Forks ?
- Lentement, comme à chaque fois que tu n'es pas avec moi ... Et la tienne ? Tu t'es bien amusé ?
- Rien de bien extraordinaire, on est resté dans le coin, et il n'y a pas grand chose d'interresçant à chasser. De plus, ton absence me pèse énormement ... Voila quelque chose que je ne regretterai pas une fois que tu sera comme moi, je ne te lacherai plus une seule seconde !
- Je ne demande que sa !
- C'est ce que tu dis maintenant ... mais tu verra au bout d'une centaine d'année ..."
Cette reflexion m'arracha un sourire : m'imaginer dans une centaine d'année à ses côtés m'emplissait de joie. Il ne manqua pas ce sourire et m'en renvoya un, bien plus éblouissant. Il m'interrogea :
"- Qu'est-ce qu'y te fait sourire ?
- M'imaginer avec toi dans une centaine d'année ... "
Il passa ses bras autour de moi et me serra fort contre lui. Bien évidement, cette étreinte n'était forte que pour moi. Je savais pertinement que j'était dangereusement fragile pour lui, et qu'il devait lutter à chaque instant pour ne pas me briser en mille morceaux. Il me murmura :
"-Je ne mérite pas ton amour ..."
Cette remarque, qu'il me répétait souvent, me laissait toujours perplexe. lui qui était parfais, je ne comprenais pas comment il pouvait aimer une personne si banale que moi. Comprenant mon désaroi, il me rassura :
"-Je t'aime plus que tu ne l'imagine, n'en doute jamais !"
Je décidai de changer de sujet. Je me remémorais ma journée et me rapelai soudain de la discution que j'avais eu avec les deux hommes à la station service. Je l'interrogea, jouant les innocentes :
"- Pourquoi a-tu choisi de m'offrir cette voiture pour remplacer ma Chevrolet ?
- Si, si ... là n'est pas le problème ... Je me demandais simplement s'il y avait une raison particulière dans le choix de cette voiture ?
Il commença à devenir soupçonneux :
- Pourquoi me pose-tu cette question ?
- Et bien ... Aujourd'hui je me suis rendue à la station service avec ma voiture, et je ne passe pas innaperçue ... Deux hommes sont venus me demander s'ils pouvaient la prendre en photo ... J'ai accepté, et ils ont commencé à me poser pleins de questions ...
- Quel genre de questions ?
- Ils m'ont demandé quel était l'interêt à Forks d'une voiture contenant cent cinquante kilos de gilets pare-balles, de vitres à l'épreuve des missiles et dont même la peinture ne bougerait pas si elle passait à travers un lance-flammes ..."
Pendant que je lui racontais tout cela, il commençait à sourire. Il se retint cependant et quand je terminai mon récit, il explosa de rire.
"-Tu ne crois pas que tu en fait un peu trop ? Dis-je, légèrement vexée.
- Bella tu me connais, je suis tellement inquiet quand je ne suis pas avec toi ...
- N'empêche, toute l'armée des Etats-Unis n'est pas à mes trousses ...
- Tu m'en veux ?"
Ses yeux semblaient remplis de tristesse à cette idée. Il pris mon visage entre ses mes en coupe et m'embrassa fougueusement, un baiser trop persuasif évidement. Reprenant mes esprits, je répondit :
"- Bien sur que non, j'en suis completement incapable, et tu n'es pas très fair-play !
- Je ne t'ai jamais promis de l'être !" Rigola-t-il, fier de lui, ce qui le rendait encore plus beau, dans la mesure du possible.
Je joignit mes rires aux siens et me blotie plus encore contre son torse de pierre. Une intense sensation de bien-être m'envahit alors et je me détendais. Je me retint de bailler, dans l'intention de rester ainsi dans les bras de mon amoureux le plus longtemps possible, mais cela n'échappa pas à ce dernier, qui m'annonça qu'il était temps que je dorme.
Prenant mon instant d'humanité, je me dépéchait de me brosser les dents, de me doucher et d'enfiler mon pyjama, pressée de retrouver les bras d'Edward.
Quand j'entrais dans ma chambre, je le retrouvais assis sur mon lit, à l'endroit où je l'avais laissé, tel une statut d'une vénusté absolue, qui reprit vie quand il m'apperçut. Je m'approchait lentement de lui, profitant du spectacle que m'offrait sa beauté. Je me glissait ensuite sous la couette, lui resta dessus, de peur de me geler, et m'enlaça. J'éteignai la lumière tandis qu'il commençait à me chanter ma berceuse. Renonçant à lutter contre le sommeil, je me retournai pour poser une dernière fois de la journée mes lèvres sur les siennes et souffla :
"- Je t'aime Edward.
- Je t'aime aussi mon amour. Dors, Bella au bois dormant, je veille sur toi."
Je fermais les paupières et sombrais, un sourire aux lèvres.
Voila le premier chapitre ! J'espere que sa vous plait ... 10 coms pour la suite svp =D Et si vous voulez que je vous prévienne pour la suite laissez moi votre blog ou votre e-mail, je ferait mon possible ^^. Bisous
---------> 10eme com's mis pas TARTINE-IS-OUT =D Merci beaucoup ;)