Bienvenue =D

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Bon ben comme vous pouvez le voir, après avoir lu la saga "Twilight" de Stephenie Meyer, je me lance dans une fiction sur la suite d'Hésitation ( Eclipse ), comme pas mal de gens. Je la débute juste apres le premier chapitre de Breaking Dawn, puisque je l'ai lu. Toutes les critiques sont les bienvenues, bonnes comme mauvaises, et les idées aussi elles m'aident à avancer :). J'espère que sa vous plaira ... Laissez des coms.

Si vous voulez que je vous prévienne lorsque j'avance dans les chapitres laissez votre blog ou votre e-mail ici .

Merci à edward-vampire pour la traduction en français du premier chapitre ^^ .



----> Liste des personnes qui veulent être prévenues lorsque je publierai le prochain chapitre :








































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Bonne lecture =D

# Posté le mardi 24 juin 2008 09:08

Modifié le samedi 29 novembre 2008 13:17

Chapitre 1 Retour

Chapitre 1        Retour









Je passais le reste de la journée en compagnie d'alice, qui me posait toutes sortes de questions qui lui semblaient existencielles, comme par exemple la couleur des nappes qu'il y aurai le jour du mariage, ou encore le nombre de slows que l'on devrait passer dans la soirée ... Elle prenait très à coeur son rôle d'organisatrîce-en-chef de notre mariage avec Edward.

La date venait d'être fixée, le mariage se déroulerai le 10 août, juste un peu avant la date limite que je lui avais donnéeet qui correspondait à un moi avant mon anniversaire, mes 19 ans, âge qu'Edward n'atteindrait jamais. Elle avait choisie cette journée là car celui lui laissait suffisament de temps, c'est à dire plus d'un moi pour tout organiser, avec l'aide de plus en plus active de Renée, mais aussi Esmée, Rosalie, Jasper, Emmett et Carlisle, ce qui nous laissait pas mal de temps seuls avec Edward, pour mon plus grand bonheur.

Elle avait aussi choisie cette journée car elle promettait d'être plutôt chaude et sans pluie, mais suffisament couverte pour permettre à une bande de vampires de sortir sans trop se faire remarquer. Alice disait qu'elle voulais que se soit la mariée et non la futur-famille de la mariée qui soit au centre de l'interêt.

Cet aspect-là du mariage avait tendance à m'angoisser plus que de raison. Connaissant ma maladresse légendaire, je craignait de mécrouler de toute ma hauteur vanat d'arriver à l'auteldans l'église, ou encore de m'éfondrer lors de la première danse, alors qu'une fois de plus tout les regards seraient tournés vers moi et mon ... époux.

Malgré cela, j'était heureuse depuis que mes parents avaient accepté mon mariage, car Edward était au comble du bonheur, et m'envoyait à chaque fois que je craisais son regard un sourire resplendissant qui avait le don de me faire fondre de l'intérieur. Ses prunelles couleur lave en fusion étaient débordantes d'un amour sincère et passionné. Un large sourire étira mes lèvres lorsque que je me le représentais.


Quand la fin de la soirée arriva, mon lutin préféré s'excusa en disant qu'il était tard et que ses parents ne tarderaient plus a rentrer de leur randonnée. Une fois qu'elle fut partie, je prétextais auprès de Charlie que j'était fatiguée pour aller dans ma chambre, me doutant que Edward devait déja s'y trouver.

J'ouvris la porte de ma chambre et jetai un regard circulaire à travers la pièce. Personne. Je fis un pas, me dirigeant vers la fenêtre, lorsque la porte se referma derrière moi. Avant que j'eut le temps de me retourner, je sentie un souffle frais caresser ma gorge nue. Un grand frisson me traversa le corps, un frisson de plaisir. Deux lèvres froides et douces comme la neige se posèrent sur mon cou, et deux mains s'emparrèrent de mes hanches, m'obligeant à reculer. Mon corps se retrouva alors colé à un corps marmoréen que je connaissait si bien, mon miracle personnel. Décolant ses lèvres de ma peau, il les rapprocha de mon oreille et me murmura :

"- Bonsoir mon amour ..."

Le son de son ténor si parfait qui à cet instant avait pris des intonnations particulièrement tendres et séductrîces, ainsi que son haleine fraiche et sucrée que j'humais pour la première fois de la journée me firent perdre la tête quelques instants. Me rendant compte qu'une fois de plus j'avais oublié de respirer, je repris mon souffle et lui répondit :

"- Hum ... tu m'as manqué ...
- Pas autant que toi ...
- Je t'aime.
- Moi aussi je t'aime."

Je me retournais pour pouvoir enfin contempler son visage parfait. J'attachais mes bras autour de son cou et me collais à son corps. Je croisait son regard et, comme toujours, fondais intérieurement. Ses yeux étaient encore plus clairs que d'habitude, à cause de sa partie de chassede la journée, prenant une couleur miel intense. Une de ses mains lacha mes hanches pour prendre possession de mon menton, qu'il soulevapour mieux m'observer. J'avançais mon visage pour l'embrasser. Comprenant mon geste, il me fit un sourire en coin, celui auquel je en résistais jamais, jusqu'à ce que mes lèvres rentrent en contact avec les siennes. Mon pouls se mit à battre une chamade désordonnée tandis que nos lèvres remuaient à l'unisson. Les siennes étaient d'une texture lisse, douce et fraîche, comme sa peau. Se fût un baiser passionné. Quand nous nous séparâmes, nous étions tout les deux hors d'haleine.

Il me porta jusqu'à mon lit, m'assit sur ses genoux, puis me demanda :

"- Alors, raconte-moi, comment s'est déroulée ta journée à Forks ?
- Lentement, comme à chaque fois que tu n'es pas avec moi ... Et la tienne ? Tu t'es bien amusé ?
- Rien de bien extraordinaire, on est resté dans le coin, et il n'y a pas grand chose d'interresçant à chasser. De plus, ton absence me pèse énormement ... Voila quelque chose que je ne regretterai pas une fois que tu sera comme moi, je ne te lacherai plus une seule seconde !
- Je ne demande que sa !
- C'est ce que tu dis maintenant ... mais tu verra au bout d'une centaine d'année ..."

Cette reflexion m'arracha un sourire : m'imaginer dans une centaine d'année à ses côtés m'emplissait de joie. Il ne manqua pas ce sourire et m'en renvoya un, bien plus éblouissant. Il m'interrogea :

"- Qu'est-ce qu'y te fait sourire ?
- M'imaginer avec toi dans une centaine d'année ... "

Il passa ses bras autour de moi et me serra fort contre lui. Bien évidement, cette étreinte n'était forte que pour moi. Je savais pertinement que j'était dangereusement fragile pour lui, et qu'il devait lutter à chaque instant pour ne pas me briser en mille morceaux. Il me murmura :

"-Je ne mérite pas ton amour ..."

Cette remarque, qu'il me répétait souvent, me laissait toujours perplexe. lui qui était parfais, je ne comprenais pas comment il pouvait aimer une personne si banale que moi. Comprenant mon désaroi, il me rassura :

"-Je t'aime plus que tu ne l'imagine, n'en doute jamais !"

Je décidai de changer de sujet. Je me remémorais ma journée et me rapelai soudain de la discution que j'avais eu avec les deux hommes à la station service. Je l'interrogea, jouant les innocentes :

"- Pourquoi a-tu choisi de m'offrir cette voiture pour remplacer ma Chevrolet ?
- Si, si ... là n'est pas le problème ... Je me demandais simplement s'il y avait une raison particulière dans le choix de cette voiture ?
Il commença à devenir soupçonneux :
- Pourquoi me pose-tu cette question ?
- Et bien ... Aujourd'hui je me suis rendue à la station service avec ma voiture, et je ne passe pas innaperçue ... Deux hommes sont venus me demander s'ils pouvaient la prendre en photo ... J'ai accepté, et ils ont commencé à me poser pleins de questions ...
- Quel genre de questions ?
- Ils m'ont demandé quel était l'interêt à Forks d'une voiture contenant cent cinquante kilos de gilets pare-balles, de vitres à l'épreuve des missiles et dont même la peinture ne bougerait pas si elle passait à travers un lance-flammes ..."

Pendant que je lui racontais tout cela, il commençait à sourire. Il se retint cependant et quand je terminai mon récit, il explosa de rire.

"-Tu ne crois pas que tu en fait un peu trop ? Dis-je, légèrement vexée.
- Bella tu me connais, je suis tellement inquiet quand je ne suis pas avec toi ...
- N'empêche, toute l'armée des Etats-Unis n'est pas à mes trousses ...
- Tu m'en veux ?"

Ses yeux semblaient remplis de tristesse à cette idée. Il pris mon visage entre ses mes en coupe et m'embrassa fougueusement, un baiser trop persuasif évidement. Reprenant mes esprits, je répondit :

"- Bien sur que non, j'en suis completement incapable, et tu n'es pas très fair-play !
- Je ne t'ai jamais promis de l'être !" Rigola-t-il, fier de lui, ce qui le rendait encore plus beau, dans la mesure du possible.

Je joignit mes rires aux siens et me blotie plus encore contre son torse de pierre. Une intense sensation de bien-être m'envahit alors et je me détendais. Je me retint de bailler, dans l'intention de rester ainsi dans les bras de mon amoureux le plus longtemps possible, mais cela n'échappa pas à ce dernier, qui m'annonça qu'il était temps que je dorme.

Prenant mon instant d'humanité, je me dépéchait de me brosser les dents, de me doucher et d'enfiler mon pyjama, pressée de retrouver les bras d'Edward.

Quand j'entrais dans ma chambre, je le retrouvais assis sur mon lit, à l'endroit où je l'avais laissé, tel une statut d'une vénusté absolue, qui reprit vie quand il m'apperçut. Je m'approchait lentement de lui, profitant du spectacle que m'offrait sa beauté. Je me glissait ensuite sous la couette, lui resta dessus, de peur de me geler, et m'enlaça. J'éteignai la lumière tandis qu'il commençait à me chanter ma berceuse. Renonçant à lutter contre le sommeil, je me retournai pour poser une dernière fois de la journée mes lèvres sur les siennes et souffla :

"- Je t'aime Edward.
- Je t'aime aussi mon amour. Dors, Bella au bois dormant, je veille sur toi."

Je fermais les paupières et sombrais, un sourire aux lèvres.






Voila le premier chapitre ! J'espere que sa vous plait ... 10 coms pour la suite svp =D Et si vous voulez que je vous prévienne pour la suite laissez moi votre blog ou votre e-mail, je ferait mon possible ^^. Bisous


---------> 10eme com's mis pas TARTINE-IS-OUT =D Merci beaucoup ;)



# Posté le dimanche 29 juin 2008 13:05

Modifié le mercredi 02 juillet 2008 09:22

Chapitre 2 Le temps passe ...

Chapitre 2 Le temps passe ...








Comme cela c'était produit peu de temps auparavent, le temps défilait sans que je m'en rende compte. Ainsi, Alice m'informa le 10 Juillet que mon mariage n'était plus que dans un mois, et le 3 Août, qu'il ne restait plus qu'une semaine.

Je passais le plus clair de mon temps en compagnie d'Edward, sauf les rares fois où Alice réussissait à me capturer pour aller faire du shopping entre filles. Je profitais de ces occasions pour voir Angela. Plusieures fois, à mon grand étonnement, Rosalie nous accompagnait.

Elle avait un don pour dénicher des vétements qui m'allaient à merveilles. Même si je les trouvaient souvent trop courts ou trop décoltés, elles arrivaient à me persuader de les prendre en disant que sa plairai à Edward.

Elles avaient même réussi à me trainer dans un magasin de lingerie féminine, et m'avaient fait acheter toutes sortes de sous-vêtements plus provocants les uns que les autres, et une nuisette.En voyant cette dernière, je leur avait demandé s'il ne manquait pas une grande partie du tissu, mais comme seule réponse, j'avais eu le droit à des éclats de rires. Alice m'avait aussi soufflé à l'oreille avant de sortir du magasin :

"- Met-la pendant votre lune de miel : Edward n'y résistera pas !"

Elle m'avait fait un clin d'oeil et j'étais devenue rouge comme un pivoine, ce qui la fit rire de plus belle.

Nous n'entrions que dans les magasins les plus hors de prix, et s'était bien évidement toujours la famille Cullen qui payait.

Un soir, après une virée shopping entre filles, je constatais que mon aroire était sur le point de déborder. Je décidais donc qu'après le mariage, quand j'irai vivre avec ma nouvelle famille, je trirai mes affaires. Il me traversa l'esprit de jeter tout les vétements que m'offrait Alice, préférant mes vieux jeans et mes vieux tee-shirts, mais je me doutais que cette dernière serait terriblement vexée, et qu'elle serait par la suite insupportable.


Un léger bruit contre ma vitre me sorti de mes réflexions. Me retournant, je constatais avec un grand sourire que mon fiancé se trouvait derrière, avec une expression suppliante sur le visage , m'implorant de le laisser entrer. Comme si cela était nécessaire !

Quand j'ouvris la fenêtre, il se jetta sur moi. En moins d'une seconde, je me retrouvais allongée sur mon lit, dans les bras de mon amoureux. Ses pupilles topazes étaient à cet instant illuminées par un désir dévorant et un rictus malicieux se dessinait sur ses lèvres. Ses doigts fourageaient dans mes cheveux tandis que son autre main tenait fermement ma taille et entreprenait de réduire la distance séparant nos deux corps. Mon pouls s'accéléra, mon souffle devint hératique avant même que nos lèvres rentrent en contact. Mes mains carressaient son dos.

Nous n'étions plus qu'à deux jours du mariage, je ne pouvais pas céder maintenant. Il savait ce que je voulais, alors pourquoi était-il aussi sensuel à cet instant ? Soudain, il me fint à l'esprit que quelque chose de grave allait arriver. Je me raidit. Quand il le senti, il interropit ses baisers pour planter ses yeux dans les miens. Y décelant de l'inquiètude, il devina mes pensées, me fit un sourire en coin puis murmura :

"- Ne t'inquiète pas, il ne va rien nous arriver de grave !
- Mais alors pourquoi ...
- Si je te le dis, tu promets de rester calme et de ne pas t'énerver contre Alice ?
- Contre Alice ? Mais qu'est ce qu'elle vient faire la-dedans ?
- J'y viens ... D'abord tu promets !
- Très bien ... Je te promet de ne pas m'énerver ...
- Bon ... Tu sais que le mariage est après-demain ?"

Mon estomac fit un tour sur lui-même, mais j'aquiessais.

"- Evidement, mais je ne comprend toujours pas ...
- Et bien la tradition veut que le marié ne voit pas la mariée la veille du mariage..."

J'essayais de trouver un lien logique entre Alice, la tradition et ses derniers baisers dans ma tête. Soudain, je compris : c'était la dernière fois que je le verrai avant le mariage ! Maudissant Alice, je me serrai plus étroitement dans ses bras.

"- Je pensais que tu allais hurler sur Alice mais je ne suis pas déçu par ta réaction !
- Je maudis ta soeur, n'en doute pas, mais je préfère profiter pleinement des derniers moment avec mon amoureux, et non mon mari. Il me sourit.
- Crois-moi, je suis aussi navré que toi de ne pas pouvoir passer la nuit à tes côtés, ainsi que la suivante. Mais on dit que cela porte malheur, et je ne pense pas que tu en ai besoin ...
- Tu as sans doute raison. N'empêche, tu vas me manquer !
- Toi aussi, mais je pense quand même que c'est une bonne idée. Cela va me permettre de chasser toute cette nuit, demain et la nuit prochaine. Se sera plus simple ainsi pour la nuit de noce. J'ai vraiment peur de te faire mal !
- J'ai confiance en toi.
- J'espère que cela suffira ...
- Je n'en doute pas ! Je t'aime Edward !
- Moi aussi Bella, plus que tu ne peux le concevoir."

Il resserai son étreinte autour de moi. Je me fondait dans le moule de son corps marmoréen. Je ne voulais pas le laisser partir. Il m'embrassait et j'inahlais son haleine sucrée aux parfums uniques. Je perdais pied. Ma respiration était de plus en plus faible, à l'inverse de mon coeur qui semblait sur le point d'éclater. Quand mon amoureux me rendit mes lèvres, j'étais au bord de l'évanouissement, ce qui le fit beaucoup rire. Il approcha sa bouche de mon oreille, son souffle glacé déclanchant de grands frissons en moi, et me murmura :

"- Te rends-tu compte que la prochaine fois que nous nous retrouverons seuls, tu sera ma femme, Isabella Marie Cullen ?!
- J'aimerai déjà y être, sans passer par ton absence de demain et encore moins par la cérémonie ... Dis-je en lui faisant un sourire timide.
- Il n'y aura pas de catastrophe, même pas le moindre incident alors ne t'inquiète pas. Je l'ai vu dans les pensées d'Alice.
- Ce qui veut dire que tu m'as déjà vu dans ma robe de mariée ! Tu sais que Alice te tuera si elle l'apprend ?! Et je ne vois pas l'interêt que tu t'éloignes de moi pendant une journée puisque de toute façon tu as déjà fait quelque chose qui porte malheur !!!
- Peut être mais elle ne le sait pas. Tu es la seule à être au courant. Donc elle ne le saura pas, à moins que tu ne veuilles ma mort avant notre mariage..."

Une moue narquoise traversa son visage. Il savait qu'il venait de gagner. Comme d'habitude. Je capitulai :

"- Tu sais que je suis totalement incapable de vivre sans toi ... N'empêche demain je vais m'angoisser plus que de raison, et tu ne sera pas là pour me rassurer. Mais de toute façon tu as raison, il vaut mieux que tu ailles chasser, c'est plus prudent.
- Tu n'auras pas le temps de t'angoisser. Les premières surprises arrivent demain. Tu verras tu sera ravie. Et Esmée sera là pour te rassurer, je pense que Alice en sera tout bonnement incapable vu l'état d'euphorie dans lequel elle se trouve déja. Il va faloir que j'y aille, Carlisle, Emmett et Jasper m'attendent déjà ...
- Vous partez loin ?
- On va surement aller en Californie. La-bas on pourra trouver des grizzlys et des pumas.
- Si loin !!! Tu vas horriblement me manquer, et la distance ne fait qu'agraver les choses ! Et pourquoi aucune fille ne vient avec vous ?
- Sa fait parti de la surprise. Tu verra demain !
- Rrrr !!! Je déteste les surprises !
- Je sais !" s'exclaffa-t-il.

Il me donna un dernier baiser fougueux.

"- J'y vais ... Prend soin de mon coeur, je l'ai laissé à tes soins. Je reviens vite. Je t'aime mon amour. Repose toi bien, tu vas en avoir besoin !"

Il embrassa mon front puis mes cheveux et parti comme un courant d'air par ma fenêtre.

"- Je t'aime !" soufflai-je, bien que j'était certaine qu'il se trouvait déjà loin.

Je perçu néanmoins un rire fantomatique, qui me prouvait qu'il m'avait entendu.


Je pris mon pyjama et ma trousse de toilette et entrai dans la salle de bain. Sous la douche, je me remémorais la discution que je venais d'avoir avec Edward. J'était sure qu'il me cachait quelque chose, ce qui ne faisait qu'agrandir le sentiment de panique déjà en moi. Finalement, je décidais d'attendre le lendemain pour voir ce que le sort me reservait, puisque c'était la seule chose à faire. Je me séchais et allais me coucher, en mettant la berceuse qu'Edward avait composé pour moi dans le lecteur CD. Je fini par m'endormir, mais mon sommeil fut agité, surement à cause du stress.




Voila le chapitre 2 est enfin en ligne ! J'ai pas encore commencé à écrire le chapitre 3, mais j'ai plein d'idées donc sa devrait aller vite , ou alors il sera très long. J'espere que se chapitre vous à plu, il se passe pas grand chose mais c'était pour faire avancer le temps d'un coup ! On peut dire qu'il fait un peu transition ^^. Merci pour tout vos com's. J'en demande 15 pour la suite =D. Donnez-moi votre avis! A vos claviers ! lol bisous.


------> 15eme com's mis par lalique merci beaucoup =D


Je fait de mon mieux pour essayer de poster le prochain chapitre ce soir vu que j'ai mes 15 coms mais je vous promet rien :s

# Posté le mercredi 02 juillet 2008 11:05

Modifié le vendredi 04 juillet 2008 13:08

Chapitre 3 Surprises

Chapitre 3 Surprises








Un bruit assez répétitif me sorti de mon sommeil agité. Mon réveil. Mon réveil était en train de sonner. J'étais pourtant certaine de ne pas l'avoir allumé la veille. Pourquoi aurai-je fait cela d'ailleur ? Si j'aurai pu, j'aurai dormi toute la journéece jour là, pour m'éviter le stress qui me submergeait. Je me retournais dans mon lit et jetais un rapide coup d'oeil sur l'écran lumineux, en entrouvant une paupière. Il était 7 heure. Le soleil devait à peine être en train de se lever à cette heure-ci. Et avec le ciel nuageux qui restait figé sur Forks, je ne voyais encore aucune lumière par la fenêtre.

Soudain, un bruit différent ce celui de mon réveil, beaucoup plus mélodieux, me fit sursauter :

"- Mais c'est pas possible !!! Tu est sourde ou quoi ? Sa va bientot faire une minute que ton réveil sonne ! On va être en retard ! Dépêche toi !!!"

J'apperçus alors un feux folet noir et blanc, surexité, se dandinant à une telle allure que mes pauvres yeux d'humaine, qui plus est encore sous l'emprise du sommeil, n'arrivaient pas à suivre.

Voyant mon mangue de réaction face à sa présence, elle me tira ma couverture d'un coup sec. Je me recroquevillais pour conserver la chaleur de mon corps. Assimilant tout ce qui venait de m'arriver en un temps record, je me redressais sur mon lit puis me mit à hurler :

"- Alice !!! Mais que fait-tu ici à une heure pareille ?! Je n'ai pas raté une journée ? C'est seulement demain le mariage ? Alors pourquoi venir me réveiller ?!
- Et tu pensais vraiment que tu n'allais rien faire aujourd'hui ?!
- C'est ce que j'espèrais oui !
- Tu es vraiment très lente d'esprit quand tu veut ! Tu ne sais pas ce que l'on fait la veille d'un mariage ?! Pourquoi crois-tu que tout les garçons sont partis ?
- Je ne comprend pas ... Que vas-tu me faire encore subir aujour'hui ?
- Mais enfin Bella réflechi deux secondes ! Aujourd'hui on va enterrer ta vie de jeune fille !"

Mon coeur eut un raté. C'était donc cela que signifiait le sourire d'Edward hier soir ! Quand je pense qu'il m'avait dis que je serais ravie ... il devait vraiment mal me connaitre, ou alors il s'était bien foutu de moi ! J'était dans une colère noire. Contre lui et contre Alice. Comment avaient-ils peut me faire cela ? Ils allaient me le payer cher !

"- Ne fait pas cette tête la ! Je suis certaine que tu vas bien t'amuser !
- C'est justement le fait que tu le penses qui m'inquiète ...
- Calme-toi ! Edward m'a interdit la plupart des idées que j'avais, soit disant que c'était trop dangereux ... Maintenant dépêche-toi de te lever! Pas la peine de te doucher, on fera ça chez moi. Enfile quelque chose en vitesse et rejoint moi en bas. Je te prépare ton petit-déjeuner en attendant."

Elle venait à peine de finir sa phrase quand elle s'éclipsa. Résignée, sachant que de toute façon je n'y échaperai pas, je me levais en enfilais de vieux vétements, en prenant soin de mettre le plus de temps possible pour énerver Alice. Je ne comptais quand même pas lui faciliter la tâche non plus. Je descendais dans la cuisine d'un pas nonchalant et me pointais devant ma future-belle-soeur.

"- Tu es exaspérante Bella ! Manges !" m'ordonna-t-elle, en m'asseyant sur une chaise.

Je mangeais mes céréales une part une tout en fixant Alice, de plus en plus impatiente. J'allais me resservir quand elle me tira mon bol.

"- C'est bon tu as assez mangé ! On décolle maintenant, sinon on va vraiment être en retard."

Avant que j'ai eu le temps de protester, je me retrouvais attachée dans la Porsche jaune canarie. Quand elle démarra, je décidais de commencer mon interrogatoire :

"- Qu'est-ce que tu vas me faire faire aujourd'hui Alice ?
- Tu verras ! Mais je te promet que tu vas t'amuser ! Peut-être pas tout le temps, il va sans doute y avoir un ou deux moments où tu va me détester, mais ne t'inquiète pas, c'est moins terrible pour toi que ce que j'avais prévu ...
- Je peux savoir ce que tu voulais me faire faire et que Edward t'as interdis ?
- J'immagine oui ... Et bien j'avais pensé à un saut à l'élastique, un peu d'adrénaline ne te ferai pas de mal. Mais Edward m'as hurlé dessus, sois disant qu'avec la chance qui te caractérise, l'élastique aurai laché ... J'ai ensuite pensé à un paintball. Je voulais que toi pour te compliquer la tache tu sois déguisée en énorme lapin rose !
- Comme si j'avais une chance,même habillée normalement, contre une bande de vampires ...
- C'est aussi ce que m'a dit ton fiancé. Il a aussi ajouté que tu risquais de te faire des bleus, et il ne voulais absolument pas que tu sois amochée pour demain ..."

D'après le ton de sa voix, elle semblait très déçu par les barrières que lui mettait mon amoureux. Elle pris l'air de chien battu qu'elle savait si bien faire. Elle avait réussi à me faire pitiée. Pour la consoler, je lui dit :

"-Je suis sure que tu as trouvé pleins de trucs horribles à me faire faire ...
- Bella ! Avec toi j'ai l'impression de tout faire de travers ! Fait-moi un peu confiance !
- On verra bien ..."


On venait d'arriver devant la somptueuse maison des Cullens. Esmée et Rosalie m'attendaient devant l'entrée. Quand j'arrivais à leur niveau, ce fut Rosalie qui s'avança vers moi en premier. A ma grande surprise, elle déposa un rapide baiser sur ma joue puis recula en faisant un sourire timide, que je lui rendis. Esmée quant à elle, s'avança à son tour et m'enlaça, avant de m'embrasser tendrement sur la joue. Avant de me relacher, elle me glissa à l'oreille :

"- On a réussi à calmer quelques unes de ces idées, j'espère que ce ne sera pas si terrible pour toi.
- Merci ..."

Je lui fit un sourire. Le petit lutin, qui avait bien évidement entendu cet échange tira la langue à sa mère et m'entraina dans sa chambre.

"- Dépêche-toi d'aller prendre ta douche et ensuite enfile ça ! Pas de discutions !"

Elle me tendait une poche et me poussa dans la salle de bain.

J'étais abbatue. Je savais que de toute façon la partie était perdu contre Alice. Je me mis donc sous la douche, l'eau chaude réussissant à détendre un peu mes muscles. Je me sechais prestement et ouvrais la poche que m'avais passé Alice. Impossible ! Elle ne pensait tout de même pas que j'allais mettre sa ?! Dans la poche se trouvait toute la panoplie de la parfaite petite écolière de 8 ans, à l'exception des chaussures. Il y avait même un cartable rose Barbie. En soulevant un tas de tissu lui aussi rose, je constatais que c'était une robe. Dessus, on voyais un énorme coeur rouge avec marqué : "Bella aime Edward". Je piquais un far monumental. Elle ne pensait pas réellement me faire porter cela ?! Quelqu'un frappa à la porte :

"- Bella si tu n'enfile pas ça toute seule, c'est moi qui vient te le mettre, et tu sais que le vais le faire !!!"

Je commençais donc à me vétir de ect acoutrement ridicule, sauf les chaussures. C'était completement impossible, elles devaient avoir au moins quize centimètres de talons aiguilles ! Avec des chaussures comme celles-là, au mieux je me cassais une jambe ! Alice entra, accompagnée de Rosalie. Cette dernière me coiffa tandis que sa soeur enfonçait mes pieds dans ces horribles chaussures de force.

"- Je ne te laisserai pas te faire mal à cause de ça ! Et puis tu devra bientôt les enlever alors détends-toi !
- Je te déteste Alice Cullen !
- Je n'en attendais pas moins de toi", dit-elle en rigolant.

J'entendis la sonnette d'entrée retentir. En plus elle avait invité du monde ! J'espérais seulement qu'on ne serait pas trop nombreuses et qu'on ne sortirai pas. C'était déja assez humiliant ainsi. Alice me pris dans ces bras et me fit descendre jusqu'à la porte d'entrée où elle me relacha. J'allais ouvrir la porte quand elle me dit :

"- Attends ton costume n'est pas encore complet ! Prends ça."

Elle me tendait une énorme sucette. Je devais donc ouvrir la porte en léchant une sucette rose, avec un cartable rose sur mes épaules, et deux jolis petits rubans roses dans les cheveux, les tenant en deux magnifiques couettes hautes. Plus rouge que l'énorme soeur qui ornait ma robe, j'ouvris la porte. Derrière se tenaient Angela et Jessica. Elles explosèrent de rire quand elles me virent. J'allais partir m'enfermer dans la chambre d'Edward pour bouder mais Alice m'arrêta en me demandant :

"- Où comptez-vous aller comme sa jeune fille ?"

J'entendis les rires de mes amies redoubler.

"- Je vais m'enfermer dans la chambre d'Edward et enlever cette tenue ridicule le temps que vous vous calmiez.
- Il est hors de question que tu entre dans la chambre d'Edward pour le moment ! Sa fait parti de la surprise ! Et de toute façon on doit y aller ...
- Pardon ?! Tu ne songes tout de même pas à me faire sortir comme cela ?!
- Bien sur que si ! Mais rassure-toi, la prochaine partie de la surprise va te plaire. Maintenant tout le monde en voiture !
- Je ne veut pas monter avec toi !
- Très bien monte avec Rosalie et Esmée alors. Moi j'emmène Angela et Jessica."

Même si elle avait dis cela très calmement, elle semblait terriblement vexée. Elle me fit pour la deuxieme fois de la journée sa tête d'ange au désespoir et bien évidement je craquais :

"- D'accord je monte avec toi ...
- De toute façon tu n'avais pas le choix puisque pour cette partie de la journée tu sera bientôt seule avec Jessica et Angela. On a encore énormement de chose à faire toutes les trois, dit-elle en désignant sa mère et sa soeur. Maintenant tu mets ce bandeau et on y va !

Joignant les gestes à la parole, elle m'attacha un bandeau sur les yeux et m'aida à me rendre à sa voiture où elle m'installa côté passager. Mes deux autres amies nous suivaient.

C'était la première fois que des humains, hormi moi, entraient dans le garage des Cullens. J'entendis les filles s'ébaïr derrière nous, ce qui me fit sourire. Elles avaient uniquement vu la Volvo d'Edward et la BMW de Rosalie. Sauf que la voiture la plus tape-à-l'oeil était celle dans laquelle on venait de monter : la Porsche d'Alice. En rigolant, je conseillait au filles d'attacher leurs ceintures car le lutin fou qui se trouvait à côté de moi avait de sacrés problèmes pour respecter les limitations de vitesse. Elles éclatèrent de rire et Alice me donna un petit coup de coude dans les côtes, vexée. J'étais sûre que j'allais avoir un bleu mais j'étais bien contente de me venger un peu de tout ce qu'elle me faisait subir.

Je n'avais pas la moindre idée de l'endroit où l'on allait, ni de la vitesse à laquelle on roulait à cause du bandeau. La conduite des Cullens était tellement fluide que à moins de regarder par la fenêtre ou sur le compteur, il était impossible de savoir à quelle vitesse on roulait. Cela ne faisait même pas dix minutes que la voiture avait démarré lorsqu'on s'arrêta brusquement. Alice m'aida à descendre du véhicule. Je lui demandais :

"- Alice ?
- Hum ... oui ?
- Edward enterre-t-il sa vie de jeune garçon aujourd'hui ?
- Il y a plutôt interêt ! Sinon Jasper, Emmett et Carlisle vont me le payer cher !
- Et puis-je savoir en quoi consiste sa fête à lui ?
- Non, je pense que si il tient vraiment à te le dire il le fera lui même."

J'étais sure qu'elle ne me le dirais pas, mais au moins, j'avais essayé.

Elle me fit avancer. La température changea brutalement, signifiant que l'on venait de rentrer dans un batiment. Elle enleva le bandeau qui me cachais la vue. Je clignais plusieures fois des paupières pour m'habituer à la lumière. Jetant un coup d'oeil circulaire, je constatais que nous venions d'entrer dans un salon de massage, avec Hammam, piscine, et tout ce qui s'en suit. Sur ce coup là, le lutin avait raison, j'allais apprécier cette partie de la journée. J'allais me détendre et discuter tranquillement avec mes amies. Alice régla tout par avance. Elle nous réserva ce qui était le plus cher, puis nous abandonna pour toute la matinée.

Ce fut une matinée agréable, nous discutions de tout et de rien et les massages m'avaient ramoli comme une guimauve. De plus, je n'étais pas obligée de porter la tenue ridicule que j'avais dut mettre pour venir jusqu'ici.


Vers midi, comme nous l'avait demandé Alice, on se préparait à partir vers de nouvelles aventures. J'espérais que cette dernière n'avait pas oublié qu'elle aavait invité des humaines à sa fête, et que par conséquent il allai faloir songer à faire un repas très bientôt.

Quand nous sortîmes de la structure, Angela et Jessica de chaque côté de moi pour m'empêcher de tomber avec mes talons, Alice nous attendais, assise sur le capot de sa voiture. Elle n'était pas seule.Une femme qui m'était étrangement familière se tenait à côté d'elle. Renée ! Ma mère était venue un jour plus tôt pour assister à mon enterrement de vie de jeune fille. Je lachais mes amies pour sauter dans les bras de ma mère, oubliant un instant mes chaussures. Détail qui me valu de m'étaler de toute ma hauteur dans un accoutrement ridicule au beau milieu du trottoir. Renée m'aida à me relever, bien qu'elle retenait visiblement son hilarité. Je la serai dans mes bras, et commençait à discuter avec elle.

Ma future-belle-soeur nous informa qu'il était temps de partir et remis le bandeau sur mes yeux. Je m'installais à l'arrière du véhicule cette fois si, avec l'aide de ma mère qui s'assit à coté de moi. Nous discutions de tout et de rien, comme d'habitude, c'était si facile de parler avec elle.

Quand nous arrivâmes à notre nouvelle destination, je sentais différentes odeurs alléchantes. On m'otta le bandeau. Nous nous trouvions dans un resto très chic. J'apperçu Rosalie et Esmée, déja attablées. Je m'apprêtais à les rejoindre, avec tout le reste de la troupe, mais une fois de plus, Alice me barra la route :

"- Non toi tu as un gage à faire avant de pouvoir manger !"

Elle me regardait tout sourire tandis que mes amies et ma mère venaient de s'installer à la table de Rosalie et Esmée. Je fulminais.

"- C'est quoi sa encore ?
Elle me tendait un panier rempli de sucreries.
- Tu dois distribuer des bonbons à toute la salle en léchant ta sucette.
- Et si je ne le fait pas ?!
- Tu ne manges pas et je t'enlève ta mère pour le reste de la journée !"

Décidement, elle me connaissait trop bien. La compagnie de vampires m'avais habitué à me passer d'un repas. Par contre, j'avais très envie de discuter avec ma mère, elle m'avait tellement manqué ...

Ravalant les larmes de colères qui menaçaient de déborder de mes paupières, je me dépêchais d'accomplir ma tâche, sous les regards hilares de la tablée de fille que j'allais bientôt rejoindre. Le supplice finit, je m'installais à côté de ma mère, en évitant d'adresser la parole à la responsable de mon humiliation.

Le repas fut délicieux. Je me demandais comment les Cullens faisaient pour cacher la nourriture puisqu'elles ne mangeaient pas. J'avais beau ne pas les lâcher des yeux une seconde, je ne voyais pas comment la nourriture dans leur assiette diminuer. Nous terminâmes le repas tard, vers trois heures.

Alice me banda à nouveau les yeux jusqu'à la destination suivante. Quand elle enleva ce dernier, nous nous trouvions devant une grande fontaine, au beau milieu d'une place. Elle tenait encore dans sa main une grosse poche. Ce n'était pas bon signe. Elle s'avança vers moi et me dit :

"- Voila ton nouveau défi ! Enfile sa d'abbord !"

Elle me tendit la poche. Je l'entrouvris et me raidis. Elle contenais l'équipement complet d'une personne qui voulait faire de la plongée. Sauf que nous étions en ville, et le seul point d'eau à proximité était la fontaine. NON !!!

"- J'ai cachais 5 objets différents au fond de l'eau. Tu vas devoir aller les chercher !
Elle affichais un grand sourire.
- Je me vengerai Alice !!! Même mieux ! J'espère que je vais me noyer comme cela Edward te tuera !"

Tout le monde éclata de rire en entendant mes menaces, sauf Alice qui me tira la langue. Je me renforgnais et enfilais la combinaison. Une fois équipée, je rentrais dans la fontaine. L'eau était fraîche. Je me demandais quels genres d'objets elle avais pu cacher dans cet endroit. je mettais le masque et commençais à chercher. Je trouvais rapidement un premier objet : un CD de Claude Debussy.

Je continuais mes recherches et je tombais sur une poche en plastique étanche dans laquelle se tenait un ours en peluche. Je ne l'avais pas emmené à Forks, ma mère avait donc participé à ce gage ! J'étais certaine qu'Alice l'avais perçuadé de l'aider, comme elle savait si bien le faire.

Reprenant ma route, je vis un troisième objet : une boîte à bijoux assez ancienne. Elle avait sans doute appartenu à Elisabeth Masen. J'apperçu quelque chose remuer légèrement un peu plus loin. ce devait être un objet très léger. Je piquais un far pour la enième fois de la journée en me rendant compte que c'était une nuisette. Je songeais qu'un vétement aussi sexy ne pouvais aller qu'à la sublime Rosalie.

Je venais de repérer le dernière objet et j'étais loin de m'imaginer que c'était celui qui me rendrais le plus mal à l'aise. C'était encore un sous-vêtement. Mais ce coup-ci, ce n'était pas pour moi. C'était un sous-vétement masculin. Même si je n'avais jamais fouillé dans ses vétements, j'était certaine qu'il appartenait à Edward. Je failli m'étouffer, j'avais avalé une grande gorgée d'eau en voyant le caleçon. Je sortie la tête de l'eau en toussant et toute rouge. L'hilarité était une fois de plus à son paroxysme au sein du groupe qui m'accompagnait.

Après m'être séchée, je dus remettre mon déguisement d'écolière et leur exposer toutes les trouvailles que j'avais faites sous l'eau, alors que nous étions encore en plein milieu de la place.

Alice m'annonça que mon humiliation allait enfin arriver à son terme car nous retournions chez les Cullens. Esmée et Renée était déja parties pour préparer le repas du soir.

Quand nous arrivâmes à la villa blanche, le lutin me dit :

"- Tu me déteste toujours ?
- N'en doute pas !
- Alors il est temps que je me fasse pardonner pour toutes les choses horribles que je t'ai faites subir aujourd'hui ! Accroche-toi à mon bras on monte à l'étage.
- Et puis-je savoir où l'on va à l'étage ?
- Quelle impatience ! Tu peux bien encore attendre une minute !
- J'immagine ... Je vais enfin pouvoir me changer ?
- Oui !" s'exclaffa-t-elle.

Elle m'emmenait à l'étage, et je m'appuyais sur elle pour ne pas m'écrouler. On semblait se diriger vers la chambre d'Edward. Pourquoi avait-elle refusé de me le dire ? C'était absurde !

"- Fait-moi plaisir une dernière fois Bella ! Fremes les yeux ! La surprise derrière la porte va te plaire, j'en suis certaine. Ne gâche pas mon plaisir ne triche pas s'il te plait !"

Je fermais donc les yeux et la suivit dans la chambre de mon amoureux. Quand nous arrivâmes à peu près au milieu de la pièce selon moi, elle m'autorisa à ouvrir les yeux. Une fois de plus, mon coeur eut un raté. Je ne me trouvais plus dans la chambre d'Edward mais dans notre chambre. Certaines étagères, où reposaient autrefois des CDs à Edward était maintenant recouvertes de mes livres. Il y avait aussi une nouvelle commode, rempli de mes vétements. Je remarquais cependant qu'Alice c'était donné la peine de les trier. Le tri le plus radical était dans mes sous-vétements ... J'entrais dans la salle de bain et constatais que même mes affaires de toilettes avaient attériici. Sans réfléchir, je sautais dans au cou d'Alice en la remerciant. Elle m'expliqua :

"- C'était évident qu'après le mariage tu allais venir vivre ici, du moins avant de partir pour Darmouth. Mais je voulais pouvoir m'occuper de toi demain matin alors se sera plus simple ainsi, sans que je sois obligée de venir te chercher chez Charlie. Et tu pourras dormir un peu plus. Ne t'inquiète pas il est au courant et il a accepté !"

Elle avait anticipé ma question sur Charlie. Maintenant, j'habitais dans une gigantesque et somptueuse maison, avec l'homme de ma vie, ou plutôt de mon éternité. Je me laissais tomber sur le lit, un grand sourire aux lèvres.

"- Bon je te laisse te changer. Rejoins-nous en bas. Et ne t'inquiète pas, le reste de la soirée va être beaucoup plus calme. Je veux que tu te couches tôt, il faut que tu sois en forme pour demain. 22 heures dernier délai. Je pensais que après le repas on aurai pu regarder un film de ton choix et discuter un peu entre fille.
- Merci Alice."

Je restais encore quelques minutes sur le lit, puis enfilais les premiers vétements qui me passèrent sous la main et descendais.

Le reste de la soirée fut comme l'avait prévu Alice, calme, mais je m'amusais beaucoup. Quand 22 heures arrivèrent, on remercia tout le monde d'être venue. Ma mère dormait dans un hotel réservé par les Cullens avec Phil qui devait déja l'attendre.

Quand tout le monde fut parti, je montais dans ma chambre. Ma chambre. Je souris encore en pensant à cela. Je me douchais et me lavais les dents rapidement, enfilais une nuisette, puisque je n'avait plus que cela, et allais me coucher, érreintée. M'efforçant de ne pas penser à la journée du lendemain qui risquait d'être au moins aussi éprouvante, je m'endormais.






Voila le chapitre 3 enfin !!! Je sais j'ai était longue mais le chapitre est long j'espère que sa companse ^^ Sa vous plait ? Je me suis bien éclatée en tout cas pour l'écrire ^^. Pour les objets qu'elle doit aller chercher au fond de l'eau j'ai pas mal hésité mais je trouvais cela bien finalement ... Votre avis ? je vais demander pas mal de coms pour la suite parce que le mariage va etre un long chapitre aussi je pense ... disons ... 30 com's ! J'espère en tout cas que sa vous plait toujours =D Bisous



--------> 30 com's posté par ? merci beaucoup =D


# Posté le vendredi 04 juillet 2008 06:34

Modifié le samedi 05 juillet 2008 21:19

Chapitre 4Mariage

Chapitre 4Mariage






Comme la veille, je fus réveillée à sept heures par Alice. Elle semblait encore plus excitée que pour l'enterrement de vie de jeune fille, dans la mesure du possible.

"- Allez ! Debout c'est le grand jour !!!" me hurla-t-elle.

J'essayais d'avaler ma salive, mais ma gorge était complétement nouée et je sentais un énorme poid dans mon estomac. Je devais être toute blanche, car Alice ajouta :

"- Détent-toi ! Tout va bien se passer ... Que crains-tu encore ? Tes parents sont d'accord ! Et puis tu ne vas pas tout le monde ! Rassure-toi je l'ai vu de mes propres yeux !"

Je failli lui répondre que je le savais déjà, mais je me souvint brutalement qu'elle en voudrait à Edward, alors je me'n abstint.

Après tout, elle avait sans doute raison, je n'avais rien à craindre puisqu'elle l'avait vu, mais l'idée d'être le centre de l'attention toute une journée m'angoissait terriblement. Je me résolu tout de même à me lever, et j'allai prendre ma douche, histoire de me détendre un peu.

Avant de sortir de celle-ci, je me rendi compte que j'avais oublié mes sous-vétements dans la chambre. Pourtant, en attrapant ma serviette pour me sécher, j'apperçu une pile de lingerie blanche. J'était certaine qu'Alice était rentrée en douce. Rouge comme un pivoine à l'idée qu'elle m'avait vu nue, je m'emparais du soutient-gorge. Un petit morceau de tissu blanc et bleu glissa alors sur le sol. En m'approchant, je vis que c'était une jarretière. Je piquais encore un far.

Finissant d'enfiler mes sous-vétements, je sorti de la salle de bain, avec le bout de tissu à la main. Le lutin m'attendais, assise sur mon lit. Dès qu'elle m'apperçu, elle me pris dans ces bras et m'entraîna dans sa chambre, me trimbalant en petite tenue dans le couloir sans le moindre soucis. Dans sa chambre, Esmée et Rosalie nous attendaient. Un tabouret était installé au milieu de la pièce. Ma robe m'attendais sur le lit.

"- Bon, maintenant tu enfiles la jarretière et la robe, me dit Alice.
- Il est hors de question que je mette cela ! annonçais-je en brandissant le tissu que j'avais à la main.
- Bien sûr que si, sa fait parti de la tradition ! De toute façon, ne t'inquiète pas, c'est Edward qui te l'enlevera quand vous serez tout les 2, il est hors de question de te mettre aux enchères. Je pense qu'il va beaucoup aimer. Et puis si tu ne la mets pas, tu n'aura plus les quatre objets qui portent bonheur.
- C'est quoi cette histoire encore ?
- Hé bien ça fait parti de la tradition aussi ... La mariée doit porter un objet neuf, pour toi c'est la robe, un objet déja utilisé, la bague d'Elisabeth Masen, un objet bleu et un objet emprunté.
- La jarretière appartient à qui ?
- A moi !" répondit Rosalie.

Je rougit. Je ne voulais absolument pas mettre quelque chose d'aussi provoquant, mais refuser un objet que Rosalie me prêtais, déjà que nous n'étions pas très proche, ne ferai qu'empirer la situation, alors que maintenant nous vivions sous le même toit.

Une fois de plus résignée, j'enfilais je bout de tissu. Alice avait encore gagné, et je détestais cela. Je me promit donc de me venger, une fois que nous serions à peu prés égale, c'est à dire après ma transformation.

Je mis ensuite la robe. Sitôt cela fait, Alice m'assit sur le tabouret au milieu de la pièce, en faisant très attention de ne pas froisser ma robe. Esmée s'installa derrière moi et entreprit de dompter ma tignasse. Rosalie s'avança vers moi avec une boite pleine de crayons, mascaras, rouges à lèvres ... et commença à me maquiller. Alice, quant à elle, n'arretait pas de tourner autour de moi, me rajoutant quelque chose dessus à chaque fois qu'elle me touchait.

Tout autour de moi se passait très vite, me donnant mal à la tête. Je fermais donc les yeux et essayais de ne penser à rien, afin de me détendre.

Quand j'ouvris les yeux, Esmée me tendais un plateau rempli de nourriture pour le petit déjeuner.

"- Manges ma chérie. Tu te sentiras mieux après. Et puis il ne te manque plus que le rouge à lèvre, mais il vaut mieux que tu déjeunes avant."

Comme d'habitude, tout ce qui était sur le plateau était délicieux, mais il y en avait beaucoup trop. Je picorais donc un peu de tout. Alice avait pris la précaution de me mettre une espèce de bâche qui couvrait toute ma robe, pour ne pas que je la salisse. J'eut la permission d'aller me laver les dents, toujours recouverte de la bâche.

Une fois cela fait, Rosalie me mis le rouge à lèvre, la touche finale. J'eut enfin le droit de me regarder dans une glace. Ma future soeur sorti le drap qui cachait un gigantesque mirroir sur pied. Je pilais net en voyant mon reflet. C'était à peine si je me reconnaissais. Pour la première fois de ma vie, je me sentais vraiment belle, presque digne d'Edward.

Je m'approchais du mirroir pour chercher les défauts, mais je n'en voyais pas. La coiffure d'Esmée était simple, délicate. mes cheveux étaient presque entièrement détachés, a l'exception de quelques mèches qui normalement cachaient mes oreilles. Celles-ci étaient attaché en une unique couette derrière ma tête et formaient une sorte de couronne qu'Esmée avait décoré de petites fleurs de freesias blanches. Elles permettaientde voir de somptueuses boucles d'oreilles.

Le maquillage de Rosalie était léger et faisait naturel. Il se contentait d'effacer mes défauts et de mettre en avant mes plus jolis traits. J'avais un far à joues rose et un rouge à lèvre presque rouge qui s'accordait parfaitement avec ma peau couleur ivoire. Mes yeux étaient cernés d'un fin trait noir et de mascara, qui mettaient en valeur mes prunelles noisettes.

La robe m'allait à merveille, ainsi que tout les accessoires que m'avait mis Alice. Cette dernière guettait ma réaction, inquiète. Je restais bouche bée devant mon reflet. Elle commençait à s'impatienter et me dis :

"- Alors, ça va ? Tu veux modifier quelque chose ? Tu sais on a encore le temps, on doit être à l'église à 14h. Moi je te trouve très bien, mais on pourrai peut être trouver un truc pour t'améliorer ..."

Les mots se bousculaient dans sa bouche, tant elle ne supportait plus l'attente de ma réponse. Je réussi enfin à articuler un vague "merci" dans un souffle. Elle était aux anges.

"- Bon maintenant tu n'as plus qu'à t'occuper le temps que l'on se prépare, tu peux rester ici si tu veux, ou alors retourner dans ta chambre si tu préfère rester seule, comme tu veux. Mais je t'interdis de chercher à voir Edward. Si tu vas dans ta chambre, je passerai vers midi te donner quelque chose à manger.
- Je préfère rester seule, merci. Je crois que toute cette agitation ne va faire que me stresser. Je retourne dans ma chambre pour le moment, peut-être que je reviendrai te voir tout à l'heure.
- Je comprend, et de toute façon je vais pas pouvoir être très disponible pour toi. Par contre évite s'il te plait de t'allonger sur le lit, tu vas te décoiffer, et ne touche pas à ton visage.
- D'accord ! A tout à l'heure."


Je repartais en direction de ma chambre, en essayant de marcher le plus naturellement possible, malgré les chaussures.

Il était à peine neuf heures, il me restait donc trois heures toute seule. J'essayais de me détendre, en vain. Il aurai fallu que j'ai mon Edward pour cela. Je prenais donc mon mal en patience, je savais que je le reverrai dans quelques heures seulement.

Je fis plusieurs fois le tour de la pièce, pour m'entraîner à marcher, puis je restais encore un certain temps devant un mirroir, à me persuader que le reflet que je voyais était bien le mien. Enfin j'attrapais " Songe d'une nuit dété " sur une des étagères où était maintenant entreposé mes livres. Je m'installais sur le canapé en cuir noir, et commençais à lire, afin de me changer les idées. Cela marcha plutôt bien, car sans que j'ai vu le temps défiler, Alice entra dans ma chambre, un plateau de nourriture surchargé dans les mains.

Elle était maintenant elle aussi prête. Elle portais une robe jaune aui lui allait extremement bien, mettant en valeur ses formes avantageuses.

Elle me recouvrit pour m'empêcher de me tacher, et je me servait d'un peu de tout. je retournais me laver les dents. Quand je sortis de la salle de bain, Rosalie se tenais face à moi, le rouge à lèvre à la main.

Elle aussi était prête. Elle arborait une robe vert pomme qui saillait parfaitement avec ses cheveux blonds comme les blés. Une fois la dernière retouche effectuée, elle me dit :

"- Alice tient à ce que l'on arrive en avance à l'église. Etant donné qu'il est presque treize heures, je pense que tu peux commencer à descendre, si tu veux je peux t'aider pour l'escalier.
- Je veux bien, c'est gentil Rosalie. Tu es magnifique comme cela, enfin tu l'es aussi d'habitude ...
- Merci Bella, dit-elle en rigolant. Accroche-toi à mon bras, on y va."

Je m'exécutais et la suivais à travers le couloir, puis les escaliers.

C'était chez nous que ce déroulait la soirée après le mariage. Pendant la nuit, ils avaient duent s'activer pour préparer la salle d'entrée. Le plafond était recouvert de petits ballons en forme de coeur ou était inscrit "Bella & Edward". Comme lors de ma fête après la remise des diplômes, le piano avait était déplacé pour laisser place à une énorme sono. On voyais de nombreux bouquets de fleurs un peu partout dans la pièce. Les couleurs blanches et rouges dominaient les autres. Alice me sortie de ma contemplation :

"- On viendra ici en fin de soirée, quand il commencera à faire un peu frais, mais l'essentiel de la réception se fera dehors, derrière la maison."

J'avalais ma salive de travers. Tout ce que je voyais n'était qu'une toute petite partie de ce qu'elle avait fait. Je repensais à ce que m'avais dis Edward une fois : "Alice restera toujours Alice ..."

"- On va y aller maintenant, le chauffeur nous attend.
- Tu en a fait beaucoup trop Alice, comme d'habitude.
- Bien sûr que non, je pense à toi ! Ce jour doit être le plus beau de toute ton existence, alors il faut bienq ue tout soit grandiose ! Et encore, Edward m'a mis des barrières, une fois de plus, c'est frustrant ! Je voulais louer des voitures pour tout les invités mais il me l'a interdis.
- Tu est completement folle Alice !
- Non, et tu me remerciera plus tard.
- C'est cela ...
- Bon, trêve de discution, en route, le chauffeur va s'impatienter !"

Elle me fit sortir de la demeure. Juste devant l'entrée se tenait Jasper ... habillé en chauffeur. Le dos bien droit et les épaules ouvertes, il me tenait la portière d'une voiture.

C'était une gigantesque limousine noire aux vitres teintées. Elle était entourée de rubans rouges et blancs, et le capot était recouvert d'un immense bouquet de freesias, lui aussi rouge et blanc. Jasper ouvrit la portière en disant :

"- Si mademoiselle veut bien se permettre ..."

Il se retenait d'éclater de rire, tout comme moi. On savait tout les deux qu'Alice prenait tout cela très à coeur.

Il attrapa ma main pour m'aider à m'installer. A l'instar de l'entrée, le plafond de la limousine était recouvert de petits ballons. Alice monta avec moi à l'arrière de la voiture. Jasper referma la portière derrière elle, et en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, il s'était lui aussi installé, derrière le volant, et démarra en trombe. Contrairement à d'habitude, je me sentais calme et sereine, alors que nous roulions bien trop vite. Je me doutais que notre chauffeur y était pour quelque chose, et je le remerciait. Alice, assise en face de moi, avait du mal à contenir son enthousiasme, et un large sourire fendait son visage.

Tout le trajet se passa dans un calme reposant, grâce à Jasper. Quand nous arrivâmes devant l'église, ce dernier m'ouvris la portière et Alice m'entraîna directement dans la salle prévu pour la mariée. Elle me réexpliqua pour la centième fois ce que je devait faire :

"- Bon tu ne bouges pas d'ici. Dans quelques minutes Charlie va venir te rejoindre. Tu attendra que la musique démarre, et tu sortira par cette porte, au bras de ton père.
- Je crois que j'ai compris Alice ...
- Il ne reste plus que dix minutes, dans huit ton père sera ici. Moi je doit y aller, assis-toi sur une chaise en attendant, bonne chance !"

Elle me sera dans ses bras et déposa un rapide baiser sur ma joue avant de s'éclipser. Je m'assis et attendis patiement l'arrivée de Charlie, qui ne tarda pas. Je me relevais en le voyant. C'était de le voir en smoking noir. Il semblait tellement plus jeune ainsi, et il était vraiment charmant. Il me fixé, pensif.

"- Tu es vraiment splendide Bella, ça fait bizarre de te voir vétue ainsi.
- Je pourrais te retourner le compliment", dis-je en rigolant.

Il joignit ses rires aux miens et s'avança vers moi. Je m'accrochait à son bras, la cérémonie allait commencer. Il semblait très nerveux. Je savais que j'aurais du être dans le même état que lui, mais j'avain un frère merveilleux ...

"- Je déteste ce genre de rasemblement. La dernière fois que j'ai assisté à un mariage, c'était le mien, les autres fois j'ai réussi à décliner les invitations, mais aujourd'hui ...
- Je te comprend, ne t'inquiète pas. Tu sais que je tien de toi pour cela. Mais Edward y tenait vraiment et je l'aime tellement, je sais que c'est lui le bon alors ..."

J'entendis la " Marche Nuptiale " démarrer, mon coeur se sera. M'attachant solidement au bras de mon père, je m'avançais vers la porte. J'inspirais à fond et ouvrit cette dernière. J'avais l'impression qu'Alice avait réussi à inviter tout Forks. Je cherchait des yeux des visages connu. Plus j'avançais, plus j'en voyais. J'apperçu Seth qui me souriait. Je vis aussi mon groupe d'amis du Lycée : Angela, Ben, Mike et Jessica. Un peu plus loin, de somptueux visages d'un blanc craie regardaient dans ma direction, et je devinait que ce devait être les Denali. On arrivait au niveau du premier rang, où je vis Esmée, Rosalie et Alice, sui tenait une boite sur ses genoux. Phil était de l'autre côté, proche de Jasper.

Renée était en face de moi, étant mon témoin, je vis aussi Carlisle, le témoin d'Edward. Il manquait cependant Emmett. Inquiète, je le cherchais du regard : personne. Où pouvait-il bien se trouver ? Une nouvelle vague de calme et de courage m'envahi. Je fis un sourire au responsable, qui me le rendit.

Je remarquais que le prêtre était particulièrement grand et musclé. Je regardais son visage et reconnu Emmett. Je me mordis les lèvres pour ne pas éclater de rire, en me souvenant que Edward me l'avais suggéré.

C'est à ce moment la que je décidais à me retourner vers ce dernier. Edward, mon amoureux, et dans quelques instants mon époux. Il était vétu d'un costume couleur pourpre, qui lui allait à merveille, s'accordant parfaitement avec ses cheveux dorés et ses yeux topazes. Il était tellement beau ! Cela semblait irréel. Pour m'assurer de sa présence, je me saisi de la main qu'il me tendais. Il me fit le sourire le plus éblouissant possible, il était sur un petit nuage. Tout comme moi. Je me perdis une fois de plsu dans la contemplation de ses prunelles fauves.

Emmett commença son discours, mais j'était completement ailleur. Je sortis de ma torpeur quand Edward serra plus fortement ma main. Je me tournais alors vers Emmett, en me mordant à nouveau les lèvres. Lui prenait son rôle très au sérieux. Il demanda à Edward :

"- Edward Anthony Masen Cullen, voulez-vous prendre pour épouse Isabella Marie Swan ici présente ? Promettez-vous de l'aimer, de la respecter et de la protèger, de vivre avec elle dans la vérité, de lui demeurer attaché dans les bons et mauvais jours, dans la prospérité et la détresse, dans la santé et la maladie,et de lui rester fidèle jusqu'à ce que la mort vous sépare ?
-Oui je le veux. Et j'ai bien l'intention de l'aimer encore longtemps après ..."

Seuls les vampires et les loups-garous pouvaient comprendre ce que cela signifiait, mais personne ne dit mot. Emmett reprit :

"- Et vous, Isabella Marie Swan, voulez-vous prendre pour époux Edward Anthony Masen Cullenici présent ? Promettez-vous de l'aimer, de le respecter, et de vivre avec lui dans la vérité, de lui demeurer attachée dans les bons et les mauvais jours, dans la prospérité et dans la détresse, dans la santé et la maladie, et de lui rester fidèle jsqu'à ce que la mort vous sépare ?
- Oui je le veux. Pour l'éternité."

Alice sétait levée, elle s'avança vers nous avec sa boite, qui contenait nos alliances. Edward pris mon alliance et me la passa avec une douceur et une agilitée sans égale. J'essayais à mon tour de faire de même, mais mes mouvements étaient beaucoup plus maladroit. Une fois les alliances à leurs places, Emmett reprit :

"-Je vous déclare donc mari et femme. Allez mon pote, j'crois que tu peux l'embrasser !" annonça-t-il à son frèe, en lui donnant une grane tape dans le dos.

Edward, n'ayant pas laché son sourire flamboyant, se retourna vers moi. Ces prunelles couleur or liquide ne reflettait que de l'amour pur et simple. Il prit mon visage en coupe entre ses mains et s'avança avec une lenteur exagéré de mes lèvres, comme lors de notre premier baiser, pratiquement deux ans plus tôt. Ses lèvres finirent enfin par rentrer en contact avec les miennes, et il me donna le baiser le plus tendre possible. J'attachais mes bras à sa nuque et lui rendit son baiser avec amour et passion. Toute la salle s'était levée et nous applaudissait à tout rompre. J'aurai du être rouge de honte, mais je m'en fichais, il n'y avait plus qu'Edward qui comptait. Bien trop tôt à mon gout, ses lèvres relachèrent les miennes. J'humais son haleine sucré. Tenant toujours mon visage en coupe, il me regardait amoureusement en souriant et dit :

"- Je t'aime Bella !
- Moi aussi je t'aime Edward !"

Il relacha mon visage et s'empara de ma taille, pour m'aider à marcher jusqu'à la limousine. Dedans, il m'installa sur ses genoux, et m'embrassa encore, à l'abris des regards cette fois si.

"- Tu est splendide mon amour, murmura-t-il à mon oreille.
- Et bien moi, que devrait-je dire ? Ce rouge te va à ravir, il met en valeur tes cheveux et tes yeux.
- Merci, dit-il en rigolant.
- Sait-tu à quel qoint tu m'as manqué ?
- Je sais seulement à quel point toi tu m'as manqué ..."

Je l'embrasser encore une fois. Cependant, quelque chose me tracassait, il fallait que je sache :

"- Edward ?
- Oui ma chérie ?
- Comment c'est passé ton enterrement de vie de garçon ?
- Ah ... Ben c'était plutôt humiliant .. et le tien ? Alice a réussi à me cacher se qu'elle avait prévu pour l'essentiel, alors raconte-moi.
- Moi aussi c'était très humiliant mais racontes-moi d'abord !
- Soit, tu sais que l'on était partis chasser, et c'est principalement ce que l'on a fait ... Sauf que moi, j'avais des gages ... J'ai du chasser avec Emmett sur le dos, pleins de petits trucs comme cela ... Mais le plus embarassant était de devoir donner le biberon à des pumas, puis des Grizzlys, sous les regards hilares de Emmett, Jasper et Carlisle ..."

J'éclatais de rire. Donner le biberon à un grizzly enragé devait être un véritable défi. J'était en même temps soulagée, j'avais entendu parler de pleins d'enterrement de vie de garçon ou les amis du futut-marié essyaient de le faire succomber à la tentation féminine, là ce n'était pas le cas.

"- Même toi tu te moques de moi .. à toi maintenant de me raconter ta journée d'hier. Je suis au courant de certaines parties, mais j'aimerai bien tout savoir ..."

Je lui racontait dans les moindres détails ma journée de la veille, et il éclata de rire à plusieures reprises. Quand je mentionnait l'épisode de la fontaine, il murmura :

"- C'est pour cela que je l'ai vu fouiller dans mes affaires !!! Tu me le rendras ?
- Hors de question ! Il est à moi maintenant !
- Et tu comptes le mettre ?
- Je n'en sais encore rien ..."

J'enfonçais ma tête dans son torse de marbre, et il m'enlaça, hilare.

Nous arrivâmes à la villa les premiers, rapidement suivis par une foule de gens qui venaient nous féliciter tour à tour. Je fis donc la connaissance du clan Denali. Tanya était effectivement magnifique, mais Edward n'avait d'yeux que pour moi. Toute ces embrassades durèrent environ trois heures, après quoi nous débutâmes l'apéritif, puis le repas. Tout se passait à merveille.

Vers la fin du repas, Edward me pris la main et m'entraîna avec lui à l'interieur de la maison. Sans réfléchir à son geste, je le suivait en souriant jusqu'à ce que j'apperçoive notre destination : la piste de danse. Je pillais net, et Edward se retourna vers moi :

"- Mais que fait-tu là ?
- Je ne veux pas danser !
- C'est pourtant la tradition, on doit ouvrir le bal ...
- Je vais me ridiculiser et te faire honte !
- Bien sûr que non, je vais faire comme pour le bal de fin d'année l'année dernière, et personne ne verra rien. Tout est dans le cavalier ! En plus, plus tu discutes,plus de gens arrivent pour nous regarder ...
- Et si quelqu'un d'autre m'invite à danser ?
- Tu peux toujours refuser, mais sache que ma famille est au courant du subterfuge, donc tu peux aussi danser avec eux. Et de toute façon je n'est pas l'intention de beaucoup te lacher ce soir ...
- Dans ce cas ..."

Je me remis à marcher en direction du centre de la piste de danse. Une fois de plus, il avait raison, le temps de notre discution, tout le monde était entré dans la maison et nous regardais. Edward se mit face à moi, et sera ma taille. Je plaçais mon bras libre autour de son coup. Il glissa ses pieds en dessous des miens, mais la robe était tellement longue que personne ne pouvais le voir. Une valse démarra, et nous commençâmes à danser, rapidement rejoins par le reste des Cullen, et quelques autres invités.

Edward dansait exceptionnellement bien, j'avais l'impression de voler tant ses mouvement étaient souples et fluides. Quand la chanson s'arrêta, je sorti de la piste, accompagnée de mon jeune époux. J'allais rejoindre mon père, sous les applaudissements de la foule, mais Renée attrapa mon bras :

"- Depuis quand tu sais danser ?
- Je ne sais pas danser, tout est dans le cavalier, lui répondis-je en souriant.
- Dans ce cas, puis-je te l'emprunter un instant, s'il est d'accord lui aussi évidement ?
- Bien sûr maman, tu es d'accord Edward ?
- Si cela ne te gênes pas de retsre toute seule le temps d'une chanson, alors je suis votre homme."

Il fis le sourire en coin que j'aimais tant, et tendis un bras a ma mère qui s'y aggripa en riant, et ils repartirent vers le centre de la piste. Je rejoignis mon père et m'installait à côté de lui.

"- Dis moi, pour quelqu'un qui déteste danser, je trouve que tu te débrouille très bien ...
- Je ne sais pas danser papa. Edward avait ses pieds sous les miens et il faisait tout tout seul ...
- Je comprend mieux ! s'exclaffa-t-il.
- Et toi tu ne danses pas ?
- Tu sais très bien que j'en suis incapable !
- C'est vrai. Je joignis mes rires aux siens.
- Alors maintenant tu m'abandonnes ... Comment je vais faire pour m'alimenter maintenant ?
- Comme tu faisait pendant Dix-sept ans, avant que je m'impose dans ta vie, répondis-je en souriant.
- N'empèche, tu vas me manquer ... sa voix était empreinte de tristesse.
- Pas autant que toi, mais si tu veux, avant de partir pour Darmouth, je pourrais revenir cuisiner pour toi !
- Je devrais m'en sortir, ne t'inquiète pas pour moi. Occupes-toi plutôt de toi, et de ta nouvelle famille.
- J'ai l'impression que c'est plus souvent eux qui vont s'occuper de moi que l'inverse ... Je t'aime papa, merci pour tout.
- Je t'aime aussi ma chérie."

Il me serra dans ses bras, geste plutôt inhabituel chez lui. La chanson venait de se terminer, et Edward et Renée se dirigeaient vers nous. Charlie me relacha.

" Je comprend mieux ce que tu disais tout à l'heure en parlant de cavalier ..., me dis ma mère en riant, quelle force !!! Il m'a soulevé pratiquement toute la chanson !"

Edward était arrivé à mon niveau, il me souleva et m'assit sur ses genoux. Je senti une main froide s'emparer de la mienne. Je failli tomber à la renverse en voyant que c'était Carlisle et non Edard qui la tenait :

"- M'accorderez-vous cette danse ?"

Il se pencha pour embrasser ma main. Je restais la bouche ouverte sans comprendre. Tout le monde éclata de rire en voyant ma réaction. Prise au dépourvu, j'acceptais et le suivait en direction de la piste. J'eut cependant le temps de voir Esmée inviter mon père. Pendant que l'on dansait, Carlisle me dit :

"- Bienvenue dans la famille Bella !
- Merci beaucoup, pour tout ...
- Mais de rien, c'est tout naturel."

La plupart du temps, je dansais avec Edward, sauf quand un autre Cullen m'invitait. Emmett pris un malin plaisir à essayer de me faire tomber, et à me rattraper au dernier moment. Ce fut finalement l'heure des adieux, et les invités partait les uns après les autres. Je retenais mes larmes à plusieures reprises, sachant que je ne reverrai sans doute jamais la plupart des personnes présentes. Quand il ne resta plus que les Cullens, dont je faisait à présent parti, Edward me pris dans ses bras et murmura à mon oreille, d'une voix terriblement séduisante :

"- Enfin seuls ..."





Voila enfin le chapitre 4, je suis vraiment désolé pour le retard :S j'espère me faire pardonner et poster le prochain chapitre assez rapidement, je vais avoir moins de chose à faire maintenant que mon anniv est passé ^^. D'ailleur j'ai eut le livre " Nuit d'enfer au paradis" ( pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un recueil de nouvelle, dont une écrite par Stephenie Meyer ). C'est plutôt sympa, mais sa ne vaut pas la saga Twilight ... J'espère que se chapitre vous plait, il est assez long ... Je pense que le prochain va être plus court, je vais pas trop entrer dans les détails non plus ^^. Je demande disont encore 30 com's pour la suite, et j'essairai de m'y tenir ce coup si ...





------> 30 eme com's mis par hilary =D Merci beaucoup ;)


La suite aujourd'hui si j'ai le temps de tout écrire parce que ce soir je suis au concert de Mika sinon demain promis ^^

# Posté le mercredi 09 juillet 2008 13:27

Modifié le lundi 14 juillet 2008 05:41